Nouvelles du Culture Village

DUBAI PROPERTIES PERSISTE TOUJOURS DANS SON SILENCE MEPRISANT

Contrairement à ce qu'annonçait son CEO en octobre 2010, Dubai Properties continue à s'enfermer dans un silence méprisant envers ses candidats acheteurs sur les sites de babil, Rumelia et autres. Aucune communication, rien depuis juin 2009 soit près de 3 ans, date de leur dernière communication à l'investisseur. C'est une attitude déplorable.

DES VISAS DE 3 ANS pour investisseurs!

publié le 30 juin 2011

Dubai : des visas de 3 ans pour stimuler son marché immobilier
Le gouvernement de Dubai à décider de prolonger la durée des visas aux investisseurs étrangers pour stimuler un marché immobilier en voie de reprise.Avec la nouvelle loi, les acquéreurs de biens pourront obtenir un visa pour trois ans au lieu de six mois actuellement.

L'indisponibilité des visas de longue durée était l'une des principaux problèmes limitant les ventes de résidences, affirment les spécialistes de l'immobilier. ”Ce sont de bonnes nouvelles,” déclare Richard Paul, un directeur adjoint de Cluttons, une société immobilière mondiale. La loi actuelle oblige les propriétaires étrangers de propriétés d'une valeur de plus d'un million de dirhams ($272.253) de demander un visa de six mois, renouvelable tous les six mois pour Dh2.000(524$).
Les valeurs des propriétés à Dubaï ont chuté de plus de la moitié dans certains endroits depuis le pic de 2008. Les analystes s'attendent à une nouvelle diminution prix dans de nombreux quartiers de 10 à 20 pour cent dans le courant de l'année. La loi nouveau visa est “nouvelle positive”, affirme Jesse Downs, directeur au bureau émirien de Jones Lang LaSalle. “Mais il y a encore des obstacles à surmonter avant de voir le marché resurgir.” Environ 20.000 logements devraient être construits à Dubaï l'an prochain, selon les données de Jones Lang LaSalle. À Abou Dhabi, 16.000 habitations sont en construction.
« Théoriquement la nouvelle réglementation des visas débloquera la demande pour les deuxièmes résidences, mais ce ne sera pas suffisant pour absorber l'offre excédentaire, » déclare Jesse Downs. “Ce sera juste une étape dans le rétablissement de la confiance dans le marché.” Le nombre de ventes à Dubaï a augmenté régulièrement au cours du premier semestre de cette année par rapport à l'année dernière, ffirment les agents immobiliers.
Mais beaucoup de ventes sont été le résultat de personnes attirées par des prix plus bas. “Nous avons besoin de quelque chose pour stimuler le marché immobilier,” estime Mario Volpi, directeur des ventes chez PowerHouse Properties. Depuis cette année, le Qatar accorde des visas de résidence aux acquéreurs de propriétés, un élément important de la compétition régionale sur le marché des résidences secondaires. « La libéralisation par le Qatar de la réglementation des visas pourrait exercer davantage de pressions pour des changements similaires dans les Emirats Arabes Unis, » notait Jones Lang LaSalle dans un rapport publié en avril.
La nouvelle loi est peu probable d'avoir un impact immédiat, selon les spécialistes immobiliers. La saison estivale est traditionnellement calme, mais la réglementation aidera à positionner le marché dès l'automne.

source: http://france-moyenorient.com/spip.php?article6332

DUBAI PROPERTIES PERSISTE DANS SON SILENCE MEPRISANT

Contrairement à ce qu'annonçait son CEO en octobre 2010, Dubai Properties continue à s'enfermer dans un silence méprisant envers ses candidats acheteurs sur les sites de babil, Rumelia et autres.

Auchan ferme son hypermarché à Dubaï

(AFP)

PARIS — Le groupe français de distribution Auchan et son partenaire local Retailcorp ont décidé de fermer l'hypermarché Auchan ouvert en août 2009 dans le centre commercial DragonMart à Dubaï, a annoncé l'enseigne jeudi dans un communiqué.

Auchan justifie cette décision par "l'évolution de l'environnement économique".

Cet établissement devait être le premier d'une série d'hypermarchés alimentaires ouverts avec Retailcorp, explique-t-on encore. Mais, "compte tenu du contexte économique local", Retailcorp "n'a plus pour objectif de développer ce type de format".

Suite à cela, Auchan et Retailcorp ont décidé conjointement de fermer cet établissement.

"Groupe Auchan regrette cette évolution qui n?aura toutefois aucun impact sur ses comptes", précise le communiqué.

Entreprise familiale non cotée en Bourse, Auchan, présent dans 12 pays, est 11e groupe mondial de distribution. Il emploie 243.000 collaborateurs dans le monde pour un chiffre d'affaires consolidé en 2009 de 39,7 milliards d'euros.

Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés.

Dubai  PROPERTIES SORT DU SILENCE!

Enfin Dubaï Properties sort du silence pour dire qu'il communiquera .... l'année prochaine!

Less advanced projects are on hold. But Al Malek stressed that none has been cancelled but it is rather about when to bring them back to the market.
"We're reviewing each of them and will have clarity to announce the details next year," he added. The Culture Village, where Damac and Sunland Group have projects, for example, and The Lagoons, Al Malek said are going ahead. Why cancel a beautiful project like The Lagoons, for example, he said.


http://gulfnews.com/business/property/gulf/dubai-properties-set-to-deliver-projects-1.691873

071010

Dubai World restructure sa dette

Bruxelles - (Reuters) - Dubai World a annoncé jeudi être parvenu avec ses principales banques créancières à un accord de principe sur la restructuration de 23,5 milliards de dollars (19,0 milliards d'euros) de dettes.

Dans un communiqué, le conglomérat public précise toutefois que cet accord, qui ne nécessite aucune aide supplémentaire de l'émirat de Dubaï, doit encore être approuvé par les banques qui ne font pas partie du comité de négociation sur sa dette.

"Ceci clôt le chapitre principal mais cela ne veut pas dire que la voie est entièrement dégagée. Il y a encore des points d'interrogation comme Dubai Holding (...)", a déclaré Aïd Haissam Arabi, directeur général de Gulfmena Alternative Investments.

Inquiets du manque de transparence du dossier, les investisseurs redoutent d'autres problème de liquidités d'entités liées à l'émirat. Les rumeurs sont allées bon train autour de Dubai Holding, société propriété de l'émir, le cheikh Mohammed ben Rachid el Maktoum, dont la dette s'élève à environ 10 milliards de dollars.

Endettement ramené à 14,4 milliards de dollars

Dubai World et sa filiale de promotion immobilière Nakheel avaient provoqué un début de panique sur les marchés financiers en novembre dernier en demandant à leurs créanciers un moratoire sur leur dette qui avoisinait 26 milliards de dollars au total.

L'endettement total de Dubai World serait ramené à 14,4 milliards de dollars après cette restructuration, qui propose des remboursements sur des périodes de cinq ou de huit ans. Les banques auront le choix entre un remboursement en numéraire accompagné d'un paiement en nature (payment in kind, PIK), un PIK plus élevé ou des garanties publiques plus élevées contre un risque de défaut.

Cet accord de principe intervient un peu moins de deux mois après la présentation par les autorités de l'émirat de Dubaï d'un plan de recapitalisation de 9,5 milliards de dollars de Dubai World et de Nakheel.

Il y a une semaine, Dubaï a remboursé 980 millions de dollars d'obligations islamiques émises par Nakheel, le promoteur qui a, entre autres, construit les îles artificielles en forme de palmier au large de l'émirat.

L'accord dévoilé jeudi prévoit deux tranches couvrant les 14,4 milliards de dollars encore dûs aux banques. La première tranche, qui porte sur 4,4 milliards, offre une maturité à cinq ans avec un intérêt de 1% en liquide mais pas de PIK ou de garanties publiques contre le risque de défaut.  La seconde tranche, de 10 milliards de dollars, vient avec une maturité de huit ans, 1% d'intérêt et des taux de PIK* variant de 1,5% à 2,5% en fonction des options choisies par les créanciers.

En outre, le texte propose également des options pour des prêteurs locaux inquiets des coûts du financement et pour des prêteurs qui ont apporté des crédits en dollar ou en dirham.

*PICK = en gros; rembourser une dette par un droit sur une autre dette!
190510

Euphorie à la Bourse de Dubai grâce à Dubai World

(afp) - L'indice DFM a clôturé sur une hausse de 4,31% à 1.845,21 points, après avoir gagné jusqu'à 4,9% en séance.
Les actions d'Emaar, l'une des compagnies immobilières de Dubaï les plus affectées par la crise financière, ont bondi de 8,82%, s'échangeant à 4,07 dirhams à la clôture.

La réaction positive de la Bourse traduit un regain de confiance des investisseurs après les craintes nées de la crise secouant Dubai World depuis fin 2009.
L'annonce dans la matinée du plan de restructuration de Dubai World a été accueillie avec joie par les opérateurs à la Bourse, un investisseur esquissant même quelques pas de danse.

"Je réalise des bénéfices: le titre Emaar, que j'ai acheté hier à 3,7 dirhams, est monté aujourd'hui à plus de 4 dirhams", a pour sa part lancé un investisseur soudanais.

Un homme d'affaires émirati a également commandé "un agneau farci" pour marquer l'événement, en pleine séance de cotation.
Dubai World a proposé de rembourser à 100% sa dette sur huit ans, le gouvernement de Dubaï s'étant engagé à lui apporter une aide de 9,5 milliards de dollars destinée notamment à renflouer le géant immobilier Nakheel.
Dubaï avait fait trembler les places financières internationales en novembre en demandant un moratoire sur la dette de Dubai World.

Ce groupe avait entamé en décembre des négociations ardues avec ses créanciers, peu après le règlement d'une dette de 4,1 milliards de dollars de Nakheel, sa filiale immobilière, grâce à une aide de dernière minute d'Abou Dhabi.

250310

Dubai World reçoit 9,5 milliards de dollars d'aide gouvernementale


Le gouvernement de Dubaï s'est engagé à apporter un soutien financier de 9,5 milliards de dollars au conglomérat public en difficulté Dubai World.
(AFP) - Le conglomérat public en difficulté Dubai World a annoncé jeudi qu'il allait rembourser à 100% une dette de 14,2 milliards de dollars aux créanciers sur une période de cinq à huit ans. Dans un communiqué, Dubai World a précisé que sa dette totale était de 23,5 milliards de dollars mais que le gouvernement de Dubaï avait proposé de convertir en actions sa part de 8,9 milliards USD (38 % du total de la dette). Les créanciers ne relevant pas du gouvernement de Dubaï et dont la dette s'élève à 14,2 milliards USD, seront remboursés à 100% en deux tranches, sur cinq et huit ans, a ajouté le conglomérat. Le gouvernement du Dubaï s'est engagé à injecter 1,5 milliard de dollars de liquidités dans Dubai World pour "financer les fonds de roulement et payer les intérêts sur ses nouvelles lignes de crédit", selon le communiqué.

Les autorités de Dubaï avaient annoncé peu auparavant qu'elles s'engageaient à apporter un soutien financier de 9,5 milliards de dollars à Dubai World. Le Fonds de Dubaï pour le soutien financier, mis en place par l'émirat en juillet 2009, va appuyer le plan de restructuration de Dubai World "par des ressources financières importantes, dont un engagement à apporter des fonds allant jusqu'à 9,5 milliards de dollars", avait indiqué le gouvernement dans un communiqué. Ces fonds "proviendront de 5,7 milliards de dollars restant d'un prêt consenti précédemment par le gouvernement d'Abou Dhabi et des ressources propres du gouvernement de Dubaï", précise cheikh Ahmed Ben Saïd Al-Maktoum, président du Comité fiscal suprême de Dubaï, cité dans le communiqué. "Cette proposition est la la meilleure solution possible pour les actionnaires", a déclaré le chef de restructuration du groupe, Aidan Birkett.


Dubaï avait fait trembler les places financières internationales en novembre en demandant un moratoire sur la dette de Dubai World. Dubai World avait entamé en décembre des négociations avec ses créanciers, peu après le règlement d'une dette de 4,1 milliards de dollars de sa filiale immobilière Nakheel grâce à une aide de dernière minute d'Abou Dhabi, capitale des Emirats arabes unis dont fait partie Dubaï. Le gouvernement de Dubaï avait indiqué le 7 février avoir avancé 6,2 milliards de dollars à Dubai World durant les douze derniers mois et affirmé être prêt à lui apporter plus si nécessaire. La dette totale de Dubaï est estimée entre 80 et 100 milliards de dollars mais selon certains experts elle pourrait atteindre 170 milliards de dollars.

230310

Deuxième MAUVAISE NOUVELLE  pour le projet Culture village

L'agence d'évaluation financière Standard and Poor's a abaissé la notation Dubai Holding en raison d'un manque d'information sur cette firme du gouvernement de l'émirat.
(afp) - L'agence d'évaluation financière Standard and Poor's a annoncé lundi avoir abaissé la notation Dubai Holding en raison d'un manque d'information sur cette firme du gouvernement de l'émirat.

Dans un communiqué, l'agence a précisé avoir abaissé la notation du Dubai Holding Commercial Operations Group (DHCOG) de BB+ à B, en considérant qu'il est "en perspective négative", après l'avoir mis le 30 avril 2009 sous "surveillance avec implications négatives".

L'agence a ajouté avoir pris cette décision en raison de ce qu'"elle considère comme une information inadéquate et une documentation insuffisante par DHCOG pour le maintenir sous surveillance".

"Nous pensons que l'exposition du DHCOG à la sévère baisse de l'immobilier à Dubaï va mettre des contraintes" sur sa capacité d'emprunt et mettre de la pression sur ses liquidités, ce qui va affaiblir sa capacité d'honorer ses obligations en 2010.

DHOG a plusieurs filiales comme Dubai Properties, Tatweer et Sama Dubai (immobilier) qui devaient fusionner avec le géant du secteur Emaar avant qu'on ne renonce à cette union.

Les firmes de Dubaï sont tombées en disgrâce après le problème de la dette de la plus grosse d'entre elles, Dubai World, qui renégocie actuellement le règlement d'une dette de 22 milliards de dollars.

15:11 - 25/01/2010 

Mauvaises nouvelles pour le projet Culture village

Sunland's Palazzo Versace Dubai sandstorm

Anthony Klan | The Australian | January 21, 2010 12:00AM

LISTED property group Sunland's Palazzo Versace development in Dubai has hit another snag, with authorities failing to provide infrastructure for the project.

The latest drama follows a string of other problems, such as site flooding.

The group has also laid off its engineering consultant, international advisory firm Hyder, in a bid to reduce costs.

Dubai Properties, an arm of the government that releases land to developers and provides infrastructure, has failed to build an electricity substation on the site.

Dubai Properties is also yet to build an air-conditioning cooling station, delaying internal plaster and flooring works.

Hyder's Dubai regional command director, Stephen Tode, said Sunland had dropped the group as a consultant to reduce costs.

Hyder is understood to have launched legal action against Sunland over about $2.7 million of allegedly outstanding payments.

Mr Tode said while Hyder had been consulting to Sunland, the Palazzo Versace development had suffered several setbacks, including flooding from a nearby creek and some problems with retaining walls.

Sunland is understood to be negotiating with Dubai Properties over the infrastructure concerns and is believed to be considering constructing its own power station.

http://www.theaustralian.com.au/busi...-1225821818569

210110

La dette de Dubaï atteindrait les 170 milliards USD

Selon EFG Hermes, la dette de Dubai Inc atteignait 96,6 milliards de dollars fin 2009. Mais la banque estime qu'en fait la dette pourrait atteindre les 170 milliards en l'absence, dans le calcul initial, de chiffre sur les emprunts auprès des banques locales.
(afp) - La dette totale de l'émirat de Dubaï pourrait être plus lourde qu'estimé et atteindre les 170 milliards de dollars, selon une étude de la banque d'investissement EFG-Hermes.
"La dette totale de Dubai Inc pourrait se situer entre 130 et 170 milliards USD", indique l'étude, dont l'AFP a reçu copie mardi. Dubai Inc désigne le gouvernement de l'émirat et ses différentes entités.

Dubaï avait envoyé une onde de choc sur les places financières du monde en novembre, en demandant un moratoire sur la dette du holding Dubai World. Sa dette totale, y compris celle des firmes publiques, était alors estimée à 80 milliards de dollars, dont 59 milliards pour Dubai World.

Selon des estimations d'EFG Hermes, la dette de Dubai Inc, y compris les bons du Trésor et les emprunts bancaires, atteignait 96,6 milliards de dollars fin 2009 si on y inclut les fonds mobilisés pour faire face aux échéances récentes.

Mais la banque estime qu'en fait la dette pourrait atteindre les 170 milliards en l'absence, dans le calcul initial, de chiffre sur les emprunts auprès des banques locales.


Ces emprunts constituent "la principale préoccupation, étant donné qu'ils peuvent être très importants et qu'il n'existe pas de chiffres" les quantifiant, écrit la banque dans son étude, estimant que la seule Emirates NBD Bank possède 24 milliards de dollars de créances sur Dubai Inc.

Selon EFG-Hermes, un rééchelonnement de la dette de Dubai Inc est probable car 75% de cette dette, qui vient à maturité en 2010-11, provient de prêts syndiqués.

Le doute avait plané sur la capacité de Dubaï de payer une dette de 4,1 milliards de dollars de Nakheel, filiale immobilière de Dubai World, qui arrivait à maturité le 14 décembre dernier. Une aide de dernière minute d'Abou Dhabi avait permis de l'honorer. Dubai World a commencé des négociations pour rééchelonner 22 milliards de dollars de dettes.

Abou Dhabi a avancé 10 milliards de dollars à Dubaï pour régler la dette de ses firmes et a mis à sa disposition 10 autres milliards par le biais de la banque centrale des Emirats arabes unis.


16:30 - 19/01/2010
Soit 100.000 dollars/habitant, résidents compris...

De l'électricité jusqu'en 2077

27.12.09 - 13:27
Un consortium mené par la Corée du Sud a remporté dimanche un contrat de 20,4 milliards de dollars pour la construction de quatre centrales nucléaires aux Emirats arabes unis, un pays du Golfe qui entend générer de l'électricité par l'énergie atomique dès 2017.
Dans un communiqué, l'Agence émiratie de l'énergie nucléaire Emirates Nuclear Energy Corporation (ENEC) annonce avoir "choisi le consortium conduit par (la compagnie sud-coréenne publique Korea Electric Power Corp) KEPCO pour la conception, la construction et l'assistance au fonctionnement de 4 centrales nucléaires civiles" de 1.400 mégawatts chacune.
La valeur du contrat pour les quatre centrales nucléaires de troisième génération est de 75 milliards de dirhams (20,4 milliards de dollars), selon le texte.
Le consortium est le mieux placé pour "répondre aux exigences du gouvernement sur un partenariat pour l'ambitieux programme" nucléaire civil lancé par l'émirat d'Abou Dhabi, a déclaré le président d'ENEC, Khadoun Al-Moubarak, dont l'agence attend aussi "un transfert de technologie" de la part de la Corée du sud.
Une première centrale devrait commencer à générer de l'électricité en 2017, et les trois autres suivront trois ans plus tard, selon le communiqué.
A Séoul, le ministère sud-coréen du Savoir et de l'Economie a affirmé que la valeur totale du contrat était de 40 milliards de dollars. Outre les 20 milliards de dollars annoncés dimanche à Abou Dhabi, un deuxième contrat du même montant suivra pour opérer les quatre centrales, a-t-il ajouté.
Un responsable émirati, interrogé par l'AFP, a cependant affirmé qu'"un contrat portant le fonctionnement des quatre centrales nucléaires n'avait pas été encore attribué", en référence à la deuxième tranche de 20 milliards de dollars annoncé à Séoul.
Le consortium, retenu au terme d'une évaluation par une équipe de 75 experts des offres des différents soumissionnaires, comprend KEPCO et des sociétés sud-coréennes dont Samsung, Hyundai, Doosan Heavy Industries, mais aussi le groupe américain Westinghouse et le Japonais Toshiba.
Le consortium sud-coréen, qui regroupait à l'origine KEPCO, Samsung et Hyundai, était en compétition pour un contrat nucléaire de plus de 40 milliards de dollars, avec un consortium français et une alliance américano-japonaise formée de General Electric et Hitachi.
Dans son communiqué, l'ENEC indique que pour répondre à une future croissance de la demande en électricité, elle pourrait commander ultérieurement "des centrales nucléaires additionnelles".
"Tout en se félicitant du nouveau partenariat conclu avec le consortium conduit par KEPCO, des responsables d'ENEC ont indiqué que les discussions se poursuivaient avec les autres soumissionnaires quant à une possible coopération dans d'autres secteurs" que ceux couverts par le contrat conclu dimanche, indique laconiquement le communiqué.
Le contrat a été signé en présence du président des Emirats arabes unis, cheikh Khalifa Al-Nahyane, et de son homologue sud-coréen, Lee Myung-bak, en visite à Abou Dhabi, a indiqué l'agence officielle Wam.
"Nous nous engageons pleinement (...) à procurer de l'électricité aux Emirats en utilisant de l'énergie nucléaire sûre et pacifique", a déclaré le président de KEPCO, Kim Ssang-su, ajoutant que son consortium avait déjà "mobilisé une équipe qui peut commencer à travailler immédiatement".
Il a estimé à 60 ans la durée de vie de la première centrale nucléaire aux Emirats, dont la mise en activité est attendue en 2017. Cette centrale "sera opérationnelle jusqu'en 2077", a-t-il dit.
AF

Dubaï paie

Le conglomérat public Dubai World pourrait proposer le paiement de toutes ses dettes à "moyen terme" lors de négociations qui s'ouvrent lundi avec ses créanciers sur le rééchelonnement d'une dette de 22 milliards USD, a rapporté dimanche le quotidien The National.
(afp) - Deux hauts responsables de Dubaï -dont le chef du Comité fiscal suprême de l'émirat cheikh Ahmed Ben Saïd Al-Maktoum- qui étaient récemment en mission à Londres, ont assuré à leurs interlocuteurs que cette option était "une possibilité à moyen terme", ajoute le journal, contrôlé par le gouvernement de l'émirat d'Abou Dhabi.
"Ils ont assuré qu'il y a un certain nombre d'options que le gouvernement de Dubaï juge faisables et souhaitables pour Dubai World. Payer toutes les créances est l'une de ces options", écrit le journal en citant une source présente aux tractations à Londres.
Dubai World rencontre lundi à Dubaï les représentants de plus de 90 banques créancières lors d'une réunion qui devrait marquer le début d'un long processus de négociations.
A la veille de ces négociations, la Bourse de Dubaï a terminé en baisse de 2,51% à 1.832,09 points dimanche, première journée de cotations de la semaine.
A Abou Dhabi, l'autre Bourse des Emirats arabes unis était dimanche en légère baisse, l'indice ADX perdant à la fermeture 0,91% à 2.749,08 points.
Les négociations doivent porter sur le reste d'une dette totale de 26 milliards de dollars que Dubai World voudrait renégocier avec ses créanciers, après avoir pu honorer une dette de 4,1 milliards de dollars, à la solde de son géant immobilier Nakheel, parvenue à échéance le 14 décembre.
Le règlement de cette dette de Nakheel a été rendu possible grâce à une aide de 10 milliards de dollars apportée in extremis à Dubaï par le gouvernement d'Abou Dhabi, l'émirat le plus riche des sept membres de la fédération des Emirats arabes unis.
L'émirat de Dubaï, confronté à des difficultés financières qui ont porté sa dette publique à quelque 100 milliards de dollars selon l'agence de notation Moody's, avait demandé le 25 novembre un moratoire de six mois sur une partie de la dette de Dubai World.
Ce conglomérat, ployant sous le poids d'une dette de 59 milliards de dollars, avait annoncé le 30 novembre qu'il allait restructurer certaines des 10 compagnies composant le groupe, dont Nakheel, et renégocier avec les créanciers une partie de leur dette.

12:25 - 20/12/2009







Le gouvernement envisagerait ainsi d'apporter un soutien de liquidités pour Dubai World.
(Reuters) - Le gouvernement de Dubaï pourrait rembourser les sukuk (obligations islamiques) 2010 et 2011 émises par la société immobilière Nakheel et envisager un apport de liquidités pour Dubai World, la société mère de la précédente, écrit le "Financial Times" jeudi.

L'émirat a ébranlé les marchés le 25 novembre en sollicitant un moratoire de six mois sur $26 milliards de dettes de Dubai World et de ses filiales immobilières Nakheel et Limitless World.

L'émirat d'Abou Dhabi a apporté cette semaine $10 milliards à Dubaï pour que Dubai World puisse tenir ses engagements financiers jusqu'à la fin avril et pour éviter un défaut de paiement à Nakheel.

Dubaï se serait engagé à communiquer davantage avec son voisin et à partager plus volontiers les informations sur la restructuration de Dubai World, précise le quotidien financier, sans citer de sources.

En cas de cession d'actifs, poursuit-il, Abou Dhabi aurait un droit de préemption.

Deux responsables de Dubaï se sont rendus en Grande-Bretagne mercredi pour regagner la confiance des investisseurs, a dit à Reuters une source proche du gouvernement. Ils se rendront également à New York et à Washington dans les jours qui viennent pour rencontrer des responsables politiques et financiers.


08:24 - 17/12/2009

Abu Dhabi à la rescousse de Dubaï

Le riche émirat voisin va soutenir Dubai à hauteur de 10 milliards de dollars. Avec cette arrivée d'argent frais, les autorités de Dubai vont payer la dette de 4,1 milliards de dollars du géant immobilier en difficulté Nakheel qui parvenait à maturité ce lundi.
Bruxelles (afp) - L'émirat de Dubaï, en difficulté financière, a été sauvé in extremis lundi par son riche voisin pétrolier Abou Dhabi qui lui a octroyé une aide de 10 milliards de dollars dont une partie va payer la dette du géant immobilier Nakheel. L'annonce de l'octroi de cette aide est intervenue le jour même de l'arrivée à maturité des obligations islamiques de Nakheel, alors que les milieux financiers craignaient un défaut de paiement.

La Bourse de Dubaï a réagi rapidement ouvrant sur une forte hausse de 10,10%, après avoir dégringolé à la suite de l'annonce le mois dernier des difficultés financières de l'émirat, alors que le marché d'Abou Dhabi était en hausse de 7%.

Abou Dhabi est la capitale et le membre le plus riche de la fédération des Emirats arabes unis, dont fait partie Dubaï, émirat touché par la crise financière après avoir connu un développement phénoménal en se transformant en quelques décennies d'un modeste port en une ville futuriste.

"Le gouvernement d'Abou Dhabi a accepté de fournir 10 milliards de dollars au Fonds de soutien financier de Dubaï, somme qui sera utilisée pour remplir une série d'obligations de Dubai World", le conglomérat public en difficulté dont Nakheel est une filiale, a annoncé un communiqué des autorités de Dubaï. Le communiqué ne précise pas s'il s'agit d'un prêt ou d'un don.

Il a été publié par cheikh Ahmed ben Saïd Al-Maktoum, PDG d'Emirates Airlines et président du Comité fiscal suprême mis en place par l'émirat en juillet pour gérer l'impact de la crise financière mondiale.
Le gouvernement de Dubaï a "autorisé l'utilisation de 4,1 milliards de dollars pour payer les obligations islamiques (sukuk) venant à maturité aujourd'hui (lundi)", a ajouté le texte.

Les 5,9 milliards USD restants "serviront à payer les intérêts et les opérations de fonctionnement de Dubai World jusqu'au 30 avril 2010, à condition que le groupe mène avec succès les négociations sur un moratoire de sa dette comme annoncé auparavant", selon le communiqué.

Le 25 novembre, les autorités de Dubaï avaient demandé un moratoire de six mois sur la dette de son fleuron, Dubai World, semant la panique sur les marchés financiers, soucieux de la solvabilité du conglomérat dont la dette est évaluée à 59 milliards de dollars au total.

Cinq jours plus tard, Dubai World annonçait son intention de restructurer certaines des 10 compagnies le composant et renégocier avec les créanciers une dette de 26 milliards USD, dont celle de Nakheel, promoteur de certains des projets les plus audacieux de Dubaï dont une île artificielle en forme de palmier.

Dans leur communiqué, les autorités de Dubaï ont tenu à rassurer les créanciers de Dubaï, affirmant que cette ville demeurerait "un centre financier fort". Elles ont ajouté qu'elles annonceraient "un cadre juridique fondé sur les normes internationales (...) pour protéger les créanciers" à l'avenir.

"Cette annonce met fin à l'incertitude qui entourait les obligations immédiates de Nakheel, mais ne résout pas les problèmes de la dette de Dubaï", a estimé l'analyste Fahd Iqbal, de la banque régionale d'investissements EFP-Hermès.

"Nous continuons à voir le risque de nouveaux problèmes de dettes apparaître dans les mois et les trimestres prochains", a-t-il ajouté.
Abou Dhabi avait déjà secouru Dubaï, touchée il y a un an par la crise financière mondiale, alors que la dette publique de cette ville est estimée à quelque 100 milliards de dollars par l'agence de notation Moody's.

Pour faire face aux échéances de ses firmes, Dubaï avait émis des bons du trésor pour un montant de 20 milliards USD, dont la moitié a été souscrite en février par la banque centrale des Emirats arabes unis. Le 25 novembre, deux banques d'Abou Dhabi avaient souscrit à 5 milliards USD.


10:47 - 14/12/2009

Emaar recule de 20% en bourse en 2 jours

La bourse de Dubai avait déjà baissé de 6,12% points mardi, en raison des difficultés financières de l'émirat, alors que celle d'Abou Dhabi avait reculé de 3,36% mardi.
Bruxelles (afp) - La Bourse de Dubai a enregistré une forte chute mercredi et a clôturé en baisse de 6,39%, alors que celle d'Abou Dhabi reculait de 2,82%.
L'indice DFM de la Bourse de Dubaï a fermé à 1.533,36 points, alors que l'indice du marché d'Abou Dhabi s'établissait à 2.467,04 points.

La Bourse de Dubai avait déjà baissé de 6,12% points mardi, en raison des difficultés financières de l'émirat, alors que celle d'Abou Dhabi avait reculé de 3,36% mardi. Depuis le 25 novembre dernier - date à laquelle Dubai World a demandé un moratoire sur sa dette - , l'indice de référence de la Bourse de Dubai a plongé de 27%

Le géant immobilier de Dubai, Emaar, a poursuivi son déclin, reculant encore de 9,86%. Ce titre vedette du marché de Dubaï avait perdu la veille 9,84%.


11:44 - 09/12/2009

Nakheel a perdu 3,64 milliards de dollars sur 1 semestre!

Le groupe immobilier Nakheel a reconnu mercredi avoir enregistré des pertes de 3,64 milliards de dollars à l'issue du premier semestre 2009. Au cours de la même période en 2008, le promoteur des îles en forme de palmier, en partie à l'origine de la crise de la dette de Dubaï, avait réalisé des bénéfices de 722 millions de dollars.
(AFP) - Le géant immobilier Nakheel, en partie à l'origine de la crise de la dette de Dubaï, a reconnu mercredi avoir accusé des pertes de 13,4 milliards de dirhams (3,64 milliards de dollars) lors du premier semestre 2009.

Nakheel, promoteur des îles en forme de palmier au large de Dubaï, avait accusé des bénéfices de 2,65 milliards de dirhams (722 millions USD) au cours de la même période en 2008, selon un rapport de la compagnie publié sur le site de Nasdaq Dubaï, marché financier sur lequel sont cotées ses actions.

Les revenus de Nakheel, qui fait partie du conglomérat public Dubaï World, ont chuté de 78%, à 1,97 mds AED (537 millions USD), contre 9 mds AED (2,44 mds USD) pour la même période de l'année précédente.


Les autorités de Dubaï, faisant face à des difficultés financières, avaient annoncé le 25 novembre leur intention de demander un moratoire de six mois sur la dette du conglomérat public Dubai World.

Dubai World a annoncé le 30 novembre qu'il allait restructurer certaines des 10 compagnies composant le groupe et renégocier avec les créanciers leur dette qui s'élève à 26 milliard de dollars.
Sa filiale Nakheel en supporte 6 milliards en obligations islamiques, dont 3,5 milliards viennent à maturité le 14 décembre.

Le communiqué de Nakheel reconnait que "le marché immobilier de Dubaï a été affecté" par la crise financière mondiale et affirme que la firme a "continué de prendre des mesures pour réduire ses dépenses".

Sous l'effet de la crise financière mondiale l'an dernier, Nakheel avait notamment dû suspendre les projets d'une tour d'un kilomètre de haut et d'une nouvelle cité, Waterfront, qui fait deux fois la superficie de Hong Kong.


08:00 - 09/12/2009 

La Bourse de Dubaï plonge de plus de 5% 

La Bourse de Dubaï plongeait de plus de 5% et celle d'Abou Dhabi poursuivait son recul de plus de 1% lundi en séance, au lendemain d'un premier léger redressement depuis l'annonce des difficultés financières de Dubaï.

L'indice DFM de la Bourse de Dubaï perdait à la mi-séance 5,55% à 1.750,35 points, confirmant une tendance à la baisse marquée notamment par un effondrement du titre du géant immobilier Emaar.

Emaar, la valeur vedette de la Bourse de Dubaï, chutait de 10%, le maximum autorisé pendant une séance de cotation.
071209

PowerHouse Boss Remains Positive About Dubai Property Market

Dubai's end user property market will continue to improve despite recent negative media reports says Myles Bush, boss of real estate agent PowerHouse Properties.

Property prices in Dubai increased by seven per cent in the third quarter of 2009, the first price rise since the market fell from its peak twelve months earlier. The number of real estate transactions rose 64 per cent during the third quarter of 2009 indicating a 'bounce' in the market, which property owners hoped was a fully fledged market recovery.

And, with 2009 profits of PowerHouse Properties already up 55 per cent on 2008's total, the brokerage has doubled its workforce over the past six months and moved to a larger office in Al Barsha, Dubai.

“We are performing so well simply because people are buying property in Dubai again. Confidence is returning to the market and the recent news is unlikely to stop the market moving upwards,” says Myles Bush, managing director of PowerHouse Properties.

“We have encountered most transactions within the high end market, especially in areas such as the Palm Jumeirah and Emirates Hills and enquiries are increasing as we approach 2010.

“I predict the end user property market will go from strength to strength in 2010. The financial issues concerning Dubai World have been well documented by media throughout the world but I truly believe the repercussions for Dubai's recovering property market will not be significant.

“The only slight concern is that some buyers may be put off again as happens during times of uncertainty, but this should only have a minor and temporary effect on the property market here. Dubai's residents always need a place to live and many are taking advantage of lower prices to trade up to bigger and more luxurious homes.

“I believe in Dubai and am very confident about its property market in the long term. Homeowners can sleep easy as people continue to flood to Dubai and the end user market remains active, albeit without the huge premiums seen during the boom years,” adds Bush.

Sales agents at PowerHouse Properties can be contacted on +971 4 3476853 or info@powerhousedubai.com
01/12/2009

Les bourses de Dubaï et d'Abu Dhabi chutent

Les bourses de Dubaï et d'Abou Dhabi ont poursuivi leur chute mardi, pour le deuxième jour d'affilée, ouvrant respectivement en baisse de 6,25% et 5,91%. La baisse est intervenue malgré l'annonce dans la nuit par le conglomérat public Dubai World, en difficulté, d'une prochaine restructuration de certaines de ses compagnies, dont le géant immobilier Nakheel.
(afp) - Les Bourses de Dubaï et d'Abou Dhabi ont poursuivi mardi leur plongée pour le deuxième jour consécutif, ouvrant en baisse de 6,25% et 5,91% respectivement, alors que le marché koweitien baissait de 1,8% dans leur sillage.

La baisse est intervenue malgré l'annonce dans la nuit par le conglomérat public Dubai World, en difficulté, d'une prochaine restructuration de certaines de ses compagnies, dont le géant immobilier Nakheel.

L'indice DFM de la bourse de Dubaï a chuté de 121,33 points pour s'établir à 1.819,33 points, alors que l'index d'Abou Dhabi reculait de 157,68 points à 2.510,55 points.

Le marché boursier de Dubaï a jusqu'à présent perdu environ 13% de sa valeur depuis sa réouverture lundi, alors que celui d'Abou Dhabi a perdu quelque 14%.

Les deux bourses avaient connu un "lundi noir" (-7,3% pour Dubaï et -8,3% pour Abou Dhabi), lors de leur réouverture pour la première fois après l'annonce mercredi soir par les autorités de Dubaï de leur intention de demander un moratoire de six mois sur la dette de Dubai World.

Dubai World a annoncé dans la nuit de lundi à mardi une prochaine restructuration de certaines de ses compagnies -dont le géant immobilier Nakheel- qui pourrait inclure la vente d'avoirs.

A Koweit, la Bourse a enregistré une baisse de 1,8% à l'ouverture mardi avant de descendre à 2,1%. Mardi était le premier jour ouvrable de la Bourse de Koweit depuis l'annonce des difficultés financières de Dubaï.

L'index de la Bourse de Koweit, deuxième en termes de capitalisation dans le monde arabe après l'Arabie saoudite, a perdu 146 points après l'ouverture, tombant à 6.785,80 points, contre 6.933,70 points mercredi, dernier jour ouvrable.

Les actions du secteur bancaire ont chuté de 4,63%, alors que les compagnies d'investissement ont perdu environ 2% et les firmes immobilières 2,4%.

La baisse est liée aux craintes d'une exposition des compagnies koweitiennes à la crise de la dette de Dubaï.


07:43 - 01/12/2009 

Dubaï ne garantira pas les dettes de Dubaï World.

Dubai ne garantira pas les dettes de Dubai World et les créanciers seront affectés "sur le court terme" par la restructuration de ce conglomérat, a déclaré lundi un haut fonctionnaire du gouvernement de l'émirat. Abdulrahman al-Saleh, directeur général du ministère des Finances de Dubaï, a également estimé que les réactions à l'annonce relative à Dubai World la semaine dernière étaient exagérées, démesurées par rapport aux problèmes réels du conglomérat.
(Reuters) - "Je ne pense pas que les banques en soient au point d'avoir besoin d'un supplément de liquidités apporté par la banque centrale", a-t-il déclaré à Dubai TV. 

"Les créanciers doivent assumer leur propre part de responsabilité tenant à leur décision de prêter aux entreprises. Ils pensent que Dubai World fait partie de l'Etat, ce qui est incorrect".

Dubai a demandé mercredi dernier aux créanciers de Dubai World et de sa filiale immobilière Nakheel un moratoire de six mois sur leurs dettes, et ce dans le cadre d'une restructuration des opérations du conglomérat.

L'annonce a produit une onde de choc sur les marchés de la planète. Les Bourses de Dubaï et d'Abou Dhabi étaient en forte baisse lundi, dans le sillage des valeurs bancaires et du bâtiment.

Elles étaient fermées ces derniers jours, pour la fête de l'Aïd, et c'est donc leur première réaction à la demande de moratoire. La Bourse d'Abu Dhabi a perdu 8,31% et celle de Dubaï 7,3%.

Les banques sont les plus touchées, les investisseurs anticipant dépréciations et provisions sur créances. Les valeurs de l'immobilier, qui avaient déjà pâti de la crise financière, sont également attaquées car les boursiers craignent qu'elles subissent de nouvelles vicissitudes.
National Bank of Abou Dhabi, qui dit avoir une exposition de $345 millions à Dubai World Group, chute de 9,7%.


Nakheel a entre temps demandé une suspension des transactions sur trois de ses emprunts islamiques sukuk cotés, représentant $5,25milliards (3,5 milliards d'euros), jusqu'à ce que soient connues les modalités de la restructuration de sa société-mère.

Cette demande a brièvement figé les transactions sans les interrompre car les obligations sont échangées de gré à gré et non pas en Bourse, où leur cotation n'est considérée que comme une formalité technique.

Le marché pensait vraiment jusqu'alors que l'un de ces trois sukuks, d'un montant de $3,5 milliards, serait remboursé dans les temps. 

La banque centrale des EAU a fait savoir dimanche qu'elle mettait à disposition en urgence des liquidités supplémentaires afin de soutenir les banques

A l'exemple d'Adbulrahman al-Saleh, médias et chefs d'entreprise de Dubaï se sont employés à dédramatiser la situation lundi. 

Le quotidien de langue anglaise Khaleej Times défend ainsi le gouvernement face à ceux qui lui reprochent d'avoir sapé la crédibilité et la transparence de l'émirat en faisant son annonce quatre jours seulement avant l'Aïd.

De fait, si les Bourses émiraties baissent, leur recul est toutefois moins prononcé que certaines analystes ne le craignaient, elles trouvent leur soutien dans la fermeté des Bourses asiatiques et dans l'annonce des mesures de soutien de la banque centrale des EAU. 

"Les investisseurs conserveront sans doute leurs actions après les forts dégagements de la semaine dernière, les craintes d'un effet de contagion de la dette de Dubaï s'étant apaisées durant le week-end", constate Eddy Chen (National Investment Trust, Taïwan).

"On se rend compte peu à peu que Dubaï est un cas particulier, qui ne reflète pas la situation économique internationale".


13:23 - 30/11/2009 Copyright © L'Echo.be

La Banque Centrale des Emirats intervient pour juguler la crise

La Banque centrale des Emirats arabes unis a annoncé dimanche la mise à disposition de liquidités supplémentaires pour consolider le système bancaire et rassurer les investisseurs, secoués par la crise de la dette de Dubaï.
(afp) - L'annonce de la Banque centrale, basée à Abou Dhabi où se concentre la richesse pétrolière, est intervenue à la veille de l'ouverture des marchés de Dubaï et d'Abou Dhabi où les analystes redoutent un "lundi noir".

Dubaï a annoncé mercredi un moratoire d'au moins six mois sur la dette de son conglomérat Dubai World peu après la fermeture des bourses régionales pour le congé de la fête musulmane de l'Adha. Mais l'annonce a été très mal accueillie par les marchés asiatique, européen et américain, les investisseurs redoutant une insolvabilité de Dubaï pour sa dette publique de 80 milliards de dollars.

Dans un communiqué publié après un silence de trois jours des autorités, la Banque centrale assure qu'elle "soutient les banques émiraties et les branches des banques étrangères opérant dans le pays".

Elle ajoute "mettre à la disposition de ces banques des facilités pour des liquidités additionnelles (...) à un taux de 50 points au-dessus" du taux interbancaire.

La Banque centrale affirme que "le système bancaire émirati est plus solide qu'il y a un an et dispose de plus de liquidités", en référence à la crise financière mondiale qui a éclaté à l'automne dernier.

"Le système bancaire est formé de banques commerciales ayant une base solide de dépôts stables, et ce modèle de banques a prouvé qu'il était le meilleur pour faire face aux répercussions de la crise financière mondiale", écrit encore la Banque centrale.

Avec ces mesures, "les banques seront à l'abri", a affirmé à l'AFP un responsable émirati ayant requis l'anonymat.

"C'est une mesure visant à calmer les investisseurs (...) les marchés devraient être plus calmes" lundi, a estimé pour sa part un analyste émirati Nasser ben Ghaith.

"Sur le plan pratique, cette décision n'aura pas d'impact direct (...) les banques locales n'ont qu'un degré limité d'exposition à Dubai World, contrairement aux banques étrangères", a-t-il ajouté.

29/11/2009

Moody's rétrograde la notation de six importantes compagnies de Dubaï

L'agence a annoncé avoir rétrogradé la notation de six compagnies liées au gouvernement, dont DP World, relevant de Dubai World.
Bruxelles (afp) - L'agence de notation financière Moody's a rétrogradé la notation de six importantes compagnies liées au gouvernement de Dubai, au lendemain de l'annonce d'un moratoire de six mois de paiement de la dette du conglomérat Dubai World.

L'émirat, touché de plein fouet par la crise financière, avait demandé mercredi de surseoir de six mois au paiement de la dette arrivée à maturité de la compagnie immobilière Nakheel, relevant de Dubai World, un des fleurons de son économie.

Dans un communiqué parvenu jeudi à l'AFP, Moody's a annoncé avoir rétrogradé la notation de six compagnies liées au gouvernement, dont DP World, relevant de Dubai World qui passe de A3 à Baa2, et de la compagnie d'électricité et d'eau (Dubai Electricity and Water Authority) qui passe également de A3 à Baa2, ainsi que du géant immobilier Emaar Properties qui passe de Baa1 à Ba2.

"Moody's a toujours indiqué que la manière avec laquelle le gouvernement traiterait les dettes de Nakheel constituerait un test crucial pour Dubai", a affirmé Moody's.
"Bien que Nakheel ne soit pas noté par Moody's, cela constitue un précédent important pour une compagnie de premier plan faisant face à des difficultés de paiement de ses dettes et s'appuyant sur le gouvernement pour la soutenir", a ajouté l'agence.

"Une restructuration de la dette indiquerait que le gouvernement se prépare à permettre à une firme qui lui est liée de ne pas honorer ses obligations", a-t-elle poursuivi.

Nakheel, l'un des géants de l'immobilier, se devait de régler en décembre quelque 3,5 milliards de dollars, sous forme d'obligations islamiques.
251109

les six compagnies sont :


Moody's Investors Service has today placed its issuer and debt/Sukuk ratings of six government-owned companies in Dubai on review for possible downgrade. The six companies affected are: Dubai Holding Commercial Operations Group (rated A1), DP World (A1), DIFC Investments (A1), Dubai Electricity & Water Authority (A1), Jebel Ali Free Zone (A1) and Emaar Properties (A3).
261109

Dubaï fait boire la tasse aux marchés

Le Figaro :Londres, correspondant


Les Dubaïrotes ont la gueule de bois. Pays de la démesure, leur émirat est aujourd'hui au bord de la faillite, incapable d'honorer ses engagements financiers. Le choc de l'annonce, mercredi 25 novembre, du rééchelonnement de la dette de deux de ses groupes phares – le conglomérat Dubaï World et sa filiale immobilière Nakheel – jusqu'au 30 mai 2010 au moins, a été amplifié par le fait que personne ne s'attendait à un tel cataclysme. Les marchés pensaient que l'œil du cyclone s'était éloigné.

La dette de Dubaï World, estimée à 59 milliards de dollars, représente l'essentiel de celle de l'émirat, évaluée entre 80 milliards et 90 illiards de dollars (39 milliards d'euros). Sa filiale Nakheel, promotrice de la construction des célèbres îles artificielles en forme de palmiers, est incapable de rembourser, d'ici au 14 décembre, une obligation islamique d'un montant de 3,5 milliards de dollars. Une émission de 1,2 milliard de dollars de Limitless, une autre filiale de promotion immobilière de Dubaï World, arrive aussi à échéance au printemps.

Signe supplémentaire de cette grave crise financière, Dubaï a levé d'urgence 5 milliards de dollars en bons du Trésor, souscrits par deux banques d'Abou Dhabi au titre de son programme de 20milliards de dollars de bons du Trésor annoncé en début d'année.

Petits et grands argentiers de la planète sont dans leurs petits souliers. Dubaï World est l'épine dorsale de l'économie de cette petite nation du Golfe, pilier de la fédération des Emirats arabes unis. L'expansion effrénée de ce holding attrape-tout (transports, ports, immobilier, loisirs…), à Dubaï comme à l'étranger, avait été financée par un endettement colossal auprès des investisseurs, en particulier auprès du grand frère, l'émirat voisin d'Abou Dhabi, et des banques internationales.

PROJETS URBANISTIQUES ARRÊTÉS

La débâcle de Dubaï a provoqué une envolée de la prime pour assurer sa dette. De surcroît, la baisse immédiate par les agences Moody's et Standard & Poor's de la note financière des six principales sociétés nationales de l'émirat ne manquera pas de renchérir leurs emprunts. Or, ces entreprises doivent honorer au cours des trois prochaines années des engagements de 50 milliards de dollars, représentant les trois quarts du produit intérieur brut (PIB) de cette nation mouchoir de poche.

Le moratoire illustre la déconfiture de la seule zone du Golfe à ne pas avoir de rente pétrolière ou gazière pour se protéger des retombées du ressac économique mondial. En effet, au sein de la fédération, Dubaï n'a pas les ressources pétrolières d'Abou Dhabi, l'un des plus gros producteurs de brut au monde.

Bras armé du modèle dubaïrote, symbole de l'argent facile et d'une croissance à deux chiffres enregistrée depuis le début des années 2000, l'immobilier résidentiel ne s'est jamais remis de la débâcle de septembre 2008. Faute de liquidités, d'ambitieux projets urbanistiques pilotés par Nakheel, en particulier la tour la plus haute au monde, ont été arrêtés. Les entreprises de BTP n'ont pas été payées depuis des mois.

La crise de l'immobilier a entraîné dans son sillage le système bancaire local, fortement exposé "à la pierre". Par ailleurs, le formidable portefeuille d'actifs industriels et immobiliers à l'étranger, en particulier aux Etats-Unis, a souffert des effets des incertitudes économiques occidentales. En se diversifiant dans le secteur tertiaire faute d'excédents pétroliers, Dubaï paie le prix le plus fort.

Le coup est rude pour l'émir, cheikh Mohammed Ben Rachid Al-Maktoum. Le président de Dubaï World, Ahmed Ben Sulayem, son bras droit et confident, est désormais sur un siège éjectable. La grave crise financière que travers l'Etat-métropole a déjà eu raison d'un autre homme lige, Sameer Al-Ansari, le président de Dubaï International Capital, le principal fonds souverain. A la lumière de l'omniprésence dans la vie des affaires de la famille régnante qui tire toutes les ficelles, le souverain est désormais en première ligne.

Pour sortir de l'ornière, Dubaï devra s'en remettre à Abou Dhabi. S'adressant au début du mois à une délégation d'hommes d'affaires, cheikh Mohammed s'est efforcé de les rassurer sur la solidité du couple pivot de la fédération.

Reste qu'en échange d'une nouvelle aide, le suzerain pourrait exiger de monter au capital des deux derniers bijoux de la couronne dubaïrote, Emirates Airlines et Dubaï Ports.


Bruxelles (L'Echo) -

Après une ouverture en recul d'un demi-pourcent,  la Bourse de Bruxelles a accentué sa baisse dans le courant de la matinée, à l'instar des autres places financières européennes. En fin de matinée, le Bel 20 lâchait plus de 2%.


Les marchés sont de plus en plus inquiets de la baisse du dollar et des graves difficultés financières de l'émirat de Dubaï. Jeudi, Dubaï a demandé un moratoire sur le remboursement de ses dettes auprès de ses investisseurs. La quasi-faillite de l'émirat du Dubaï "a alimenté un climat d'insécurité et une crise de confiance alors que ressurgissent les craintes sur les excès de dette publique", a pointé un analyste.

Bruxelles (L'Echo) -

Son objectif est clair : assurer son avenir dans l'après pétrole en devenant un paradis pour touristes fortunés. Mais on a beau détenir les sixième réserves mondiales de pétrole, on en est pas moins contraint d'emprunter pour financer la construction de ces gigantesques infrastructures.

Selon Standard and Poor's, les firmes publiques de Dubaï devraient honorer au cours des trois prochaines années des dettes de l'ordre de 50 milliards de dollars, représentant 70% du PIB de l'émirat dirigé par le Sheik Mohammed Bin Rashid Al Maktoum. Et c'est là que le bât blesse. De plus en plus d'investisseurs se demandent comment les entreprises locales parviendront à faire face à leurs engagements financiers.

La prime de risque à 5 ans de la dette du pays a beau s'être atténuée de 67% à 318 points de base, le pays n'en reste pas moins le huitième plus risqué sur le marché des CDS. Il s'avère même plus risqué que la Roumanie, c'est tout dire. On oublie que la crise financière a fait chuter les prix immobilier à Dubaï de 50% par rapport à leurs sommets 2008.

Il s'agit de la contraction la plus sévère à l'échelle de la planète. Et UBS anticipe encore une chute complémentaire de 30%. La situation est à ce point critique que le gouvernement de Dubaï a annoncé mercredi avoir levé 5 milliards de USD au titre de son programme de 20 milliards de USD de bons du trésor lancé en début d'année pour rembourser, notamment, une dette de 3,5 milliards USD du géant immobilier Nakheel qui vient à maturité le 14 décembre.

Les Bourses européennes et asiatiques reculaient fortement jeudi, affaiblies par la chute du dollar et des nouvelles alarmantes sur les finances de l'émirat de Dubaï, dans une vague de prises de bénéfices alors que Wall Street est fermée pour les fêtes de Thanksgiving.


Vers 11h00 GMT, Paris perdait 2,09%, Londres 1,86%, Francfort 1,99%, Madrid 1,81%, Amsterdam 2,08% et Milan 1,86%. L'Euro Stoxx 50 affichait -2%.
En Asie, Shanghai a terminé sur une dégringolade de 3,62%, dans un volume d'échanges élevé, et dans son sillage Hong Kong a perdu 1,78%.
A Tokyo, l'indice Nikkei a clôturé en baisse de 0,62%, victime de la chute du dollar face au yen, qui nuit aux groupes exportateurs japonais. Le dollar est descendu jeudi sous la barre des 87 yens, son plus bas en quatorze ans.
La chute du dollar inquiète aussi les Européens. "La faiblesse du dollar, qui a cassé un seuil technique sous les 1,50 euro et baissé au-delà de 1,51 pour un euro, a fait plonger les bourses asiatiques, qui par ricochet entraînent les places européennes", a indiqué Xavier de Villepion, vendeur d'actions chez Global Equities.
Autre sujet d'inquiétude, l'émirat de Dubai a demandé aux créanciers de son groupe phare Dubai World un moratoire pour 6 mois du remboursement de sa dette de 59 milliards de dollars. Les agences de notation Standard & Poor's et Moody's ont aussitôt abaissé leurs notations sur tous les grands groupes de Dubaï.
Alarmés, les investisseurs se reportaient sur les obligations européennes, au détriment des marchés actions.
Cette quasi-faillite de l'émirat "a alimenté une crise de confiance alors que ressurgissent les craintes sur les excès de dette publique", a commenté M. de Villepion.
A Londres, la tendance était plombée par un reflux des minières, les investisseurs empochant leurs bénéfices après un nouveau record de l'or, qui a dépassé pour la première fois ce jeudi la barre des 1.195 dollars l'once.
Dans ce secteur, Kazakhmys abandonnait 3,59% à 1.249,5 pence, Rio Tinto 3,21% à 3.045 pence et Xstrata 3,14% à 1.062,5 pence.
La Bourse de Francfort était également dominée par des prises de bénéfices.
Partout en Europe la plupart des valeurs bancaires chutaient.
A Paris, Dexia perdait 3,66% à 5 euros. Société Générale lâchait 3,90% à 46,39 euros, BNP Paribas 3,33% à 54,83 euros et Crédit Agricole 3,64% à 14,02 euros.
A Francfort, Deutsche Bank lâchait 4,47% à 47,60 euros, Commerzbank 3,94% à 6,09 euros. La veille la Bundesbank a publié un rapport inquiétant sur la situation des banques du pays, qui n'en ont pas encore fini avec les dépréciations en raison de la crise financière.
A Londres, le groupe boursier London Stock Exchange cédait 4,48% à 777 pence, au lendemain de résultats qui ont déçu les investisseurs, le groupe souffrant d'une concurrence grandissante.
AFP

Le 251109

Quatre fonds souverains du Golfe ont perdu environ 350 milliards de dollars en raison de la crise financière

Quatre fonds souverains du Golfe ont perdu environ 350 milliards de dollars en raison de la crise financière, selon un rapport d'un organisme des Nations unies, obtenu lundi.
(afp) - Les avoirs des fonds d'Arabie saoudite, du Koweït, du Qatar et d'Abou Dhabi n'ont toutefois pas beaucoup baissé en raison de l'injections de revenus pétroliers, selon le rapport de la Conférence de l'ONU pour le commerce et le développement (UNCTAD).

De 1.165 milliards de dollars fin 2007, ces avoirs sont passés à 1.115 mds USD fin 2008 après des injections de 300 mds USD.

L'Abu Dhabi Investment Authority (Adia) a le plus souffert perdant environ 183 mds USD des 453 mds USD qu'il détenait en 2007. Mais 57 mds USD y ont été injectés en 2008, ce qui lui permettait de détenir 329 mds USD en 2008.

Le Kuwait Investment Authority (KIA) a perdu quant à lui 94 mds USD de ses 262 mds USD et reçu des apports de 59 mds USD. Son portefeuille s'est établi à 228 mds USD en 2008.

Le Qatar Investment Authority (QIA) a renforcé ses avoirs de 1 mds USD à 66 mds USD avec des injections de 28 mds USD contre des pertes de 27 mds USD.

Les avoirs saoudiens, gérés par la Saudi Arabian Monetary Agency (Sama), ont reçu 162 mds USD, ce qui a porté leur volume à 501 mds USD. Ce montant atteignait 385 mds USD fin 2007 dont 46 mds se sont envolés en 2008.

Les fonds du Golfe ne communiquent pas sur leurs avoirs ou leurs pertes.

Selon le rapport, ces fonds sont devenus plus agressifs ces dernières années, prenant des risques et entrant dans des secteurs stratégiques de l'économie mondiale, après avoir été plus prudents.

"L'écroulement de l'immobilier et de marchés financiers a provoqué de lourdes pertes pour les fonds souverains mais a aussi créé des opportunités d'investissement", souligne le rapport.

Résultat, ces fonds ont renoué avec la prudence et ont tendance à se tourner vers les marchés locaux, relève ce document.

Les quatre pays du Golfe produisent, réunis, plus de 13 millions de barils de pétrole par jour, soit un peu moins que la moitié de production de l'Opep (quelque 29 mbj).

Inauguration du Metro le 090909

Une merveille et pour en savoir plus

Dubaï bat de nouveaux records en inaugurant son métro

Plus long train sans conducteur au monde, plus grande station souterraine: Dubaï a voulu encore une fois battre les records en inaugurant en grande pompe son métro, le premier dans un pays du Golfe.

Le métro a été inauguré mercredi à la date symbolique du 09/09/09, lorsqu'une horloge géante a marqué 09h09 du soir (17h09 GMT) dans une station attenant à l'un des plus grands centres commerciaux de Dubaï.

Sous les applaudissements, le souverain de Dubaï et Premier ministre des Emirats arabes unis, cheikh Mohammad ben Rached Al-Maktoum, a utilisé un ticket plastifié personnalisé qui lui a été présentée sur un plateau d'argent pour prendre place à bord du premier wagon.

Les autorités de Dubaï avaient mis les bouchées doubles pour inaugurer le métro à cette date symbolique, faisant tourner les équipes de construction 24 heures sur 24.

Mais seules dix des 29 stations de la première ligne longue de 52 km ont été ouvertes au public jeudi. Les autres le seront progressivement, tandis que la seconde ligne sera mise en service à l'été 2010.

"C'est un rêve devenu réalité", a lancé, tout sourire, cheikh Mohammad après s'être installé dans un wagon luxueux, entouré de dignitaires émiratis et d'hôtes de marque pour le premier trajet, du centre commercial jusqu'à l'aéroport.

"Pour moi, le (lancement) du métro est un événement spécial. C'est comme le premier avion d'Emirates qui a décollé et comme le premier conteneur déchargé à port Rachid", avait-il déclaré la veille.

Et à une question sur ses projets d'avenir pour Dubaï, durement touché par la crise financière internationale, il a répondu: "Il y aura de grands projets".

Le souverain de Dubaï est descendu inspecter chaque station, où les tableaux d'affichage des horaires des trains répétaient le même message "Bienvenue, votre altesse", alors que des feux d'artifice illuminaient la ville.

A la station al-Ittihad dans le centre-ville, plus grande station souterraine au monde selon les responsables du projet du métro, cheikh Mohammad a placé dans une capsule "un message secret" destiné aux générations à venir aux Emirats et qui ne doit être ouvert que dans 37 ans.

Dubaï, qui se targue d'abriter la plus haute tour du monde, les plus grandes îles artificielles, les plus grands centres commerciaux au Moyen-Orient, a voulu également se doter du plus long train sans conducteur au monde.

L'émirat, une des capitales du luxe, a voulu avoir un métro à son image, avec des wagons de première classe, ainsi que d'autres réservés aux femmes et aux enfants, et des stations abritant des boutiques de luxe.

Mais les stations sont également décorées de photos en noir et blanc d'un passé pas très lointain, lorsque les Emiratis vivaient dans des conditions pénibles et que la pêche perlière constituait leur principale source de revenu.

Le coût initial du métro, dont le chantier a été lancé en 2005, était de 4,4 milliards de dollars mais a explosé en passant à 7,6 milliards de dollars.

Le réseau, avec des rames automatisées et luxueuses, a été réalisé par un consortium conduit par le Japonais Mitsubishi Heavy Industries.

L'inauguration intervient alors que Dubaï, qui n'a pas de ressources pétrolières significatives, est durement touché par la crise. Selon des estimations économiques, quelque 400 projets immobiliers d'une valeur de près de 300 milliards de dollars ont été gelés ou arrêtés aux Emirats arabes unis.

Les autorités espèrent voir le métro réduire la congestion de la circulation dans la ville où plus d'un million de véhicules circulaient fin 2008, soit environ une voiture pour deux habitants.

En culminant à 818 mètres de hauteur, Burj Dubaï est devenu le plus haut gratte-ciel jamais construit

En culminant à 818 mètres de hauteur, Burj Dubaï est devenu le plus haut gratte-ciel jamais construit. Inauguré le mois prochain, il devrait néanmoins se faire rapidement dépasser par d'autres projets.

Les chiffres disent à eux seuls l'immensité de l'édifice. Aux confins du désert du Rub al-Khali et du golfe Persique, Burj Dubaï taquine les rares cumulus et brille de mille feux. Elle est visible à plusieurs dizaines de kilomètres. 818 mètres de hauteur, 162 étages habitables, 517.240 m² de superficie, 35.000 personnes en capacité d'accueil… Après cinq années de travaux titanesques et des millions d'heures cumulées par les quelque 8.000 travailleurs employés sur le site - indiens pour la plupart et payés en moyenne cinq dollars par jour, quinze au mieux -, le chantier arrive à son terme. A l'intérieur, tout est prévu depuis des années pour accueillir les premiers occupants début décembre.

Les premiers étages abriteront un luxueux centre commercial de 300.000 m² - le Dubaï Mall - prêt à accueillir les boutiques les plus in et les plus chics du monde. Ambiance épurée. Marbrée. Lumineuse. Quant aux quelques dizaines d'étages surplombant l'émirat, le célèbre couturier italien Giorgio Armani s'est offert un quasi monopole. D'abord en ouvrant un hôtel de 160 chambres et suites ultra select, avec restaurants, spa de luxe et club privé à la clé. Puis en signant de son talent de créateur 144 résidences privées, situées entre le 9e et le 16e étage de Burj Dubaï. Des appartements vendus sur plan dès 2004, autour de 40.000 euros le mètre carré, dans un pays où le prix moyen du bâti est tombé ces derniers mois à 2.783 dollars le mètre carré. Sans parler des quatre piscines, des bibliothèques et des quelque 5.000 bureaux. Coût total : un peu plus d'un milliard de dollars. 070809 extrait du Figaro

Le géant de l'immobilier de Dubaï, Emaar, a annoncé jeudi des pertes de 350 millions de dollars au deuxième trimestre 2009

Le géant de l'immobilier de Dubaï, Emaar, a annoncé jeudi des pertes de 350 millions de dollars au deuxième trimestre 2009 après avoir intégré le résultat de son unité JL Homes aux Etats-Unis.
Emaar, qui construit notamment la plus haute tour du monde, Burj Dubai, avait dégagé un bénéfice de 572 millions de dollars au cours de la même période de 2008.
Dans un communiqué, la compagnie, détenue principalement par le gouvernement de Dubaï, a expliqué son mauvais résultat par sa décision d'intégrer dans ses comptes le résultat négatif de 470 millions de dollars de son unité américaine JL Homes qui a été mise en liquidation.
Emaar a été l'un des acteurs de premier plan du boom immobilier de Dubaï et a développé des activités à l'étranger, mais la compagnie a commencé à ressentir les effets de la crise financière mondiale dès la fin 2008.
En février, elle avait annoncé des pertes au quatrième trimestre 2008, entraînant une réduction de moitié de ses bénéfices annuels par rapport à 2007.
Emaar avait alors publié des pertes nettes de 481,337 millions de dollars pour les trois derniers mois de 2008 en raison d'une réduction de ses opérations aux Etats-Unis estimées à 735,69 millions de dollars).
Le groupe, explique un communiqué, a dû inscrire à son bilan trimestriel 250 millions de dollars pour des biens invendus par JL Homes aux Etats-Unis, en raison de la récession économique. A cela s'ajoutent 483 millions de dollars d'écarts d'acquisition de ses investissements dans JL Homes.
Pour l'année 2008, le bénéfice net avait atteint 831,7 millions de dollars après 1,79 milliard de dollars en 2007.
Au début de l'année, le géant de l'immobilier avait également indiqué qu'il avait gelé plusieurs projets en raison de la faiblesse du marché à Dubaï, affecté par la crise financière mondiale.

Source : AFP 300709

Une union monétaire créée dans le Golf

Quatre pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont signé dimanche à Ryad un accord sur la création d'une union monétaire, a indiqué un porte-parole du CCG. Plus d'informations dans quelques instants
(afp) - Cet accord a été signé par les ministres des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, Bahreïn, Koweït et du Qatar en dépit du retrait de ce projet des deux autres membres du CCG, Oman, dès 2007, et les Emirats arabes unis en mai.

Le document approuvé prévoit la création d'ici la fin de l'année d'un Conseil monétaire à Ryad, première concrétisation attendue du projet et qui doit déboucher sur la mise en place d'une Banque centrale du Golfe.

Annoncé le 20 mai, le retrait émirati faisait suite à des réserves exprimés par ce pays sur le choix de Ryad comme siège de la future banque centrale.

Cette institution est perçue comme un instrument pouvant préparer le lancement, prévu en 2010, de la monnaie unique du CCG.

Cinq des pays du CCG, l'Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis, le Koweït et le Qatar, avaient donné leur feu vert le 30 décembre 2008 lors d'un sommet à Mascate à l'union monétaire.

Dubai residents can type, print and apply for visas at kiosks or get a mobile visa!

Dubai residents can type, print and apply for visas at kiosks

Dubai: Individuals can now type, print, apply, extend and renew their residency and visit visas at the self-service kiosk installed at malls in Dubai.

The first self-service kiosk was installed on Thursday at BurJuman Centre by Dubai Naturalisation and Residency Department (DNRD), which will allow public to renew their residents visa, extends their visit visa, print and type the forms. They can also apply for new visas or check the status of their application by using the self-service kiosk and M-Visa reader at BurJuman Centre.

This service will be implemented soon at all other malls in Dubai. The self-service kiosk will also allow Emiratis to apply for renewal of their passports, without having to visit the DNRD offices. Access to the machine can be obtained through insertion of the e-gate or national identity cards.

Major General Mohammad Ahmad Al Merri, director General of DNRD, said the self-service kiosk is of particular use to people who work long hours. Now they do not need to take leave of absence to complete their residence/visa related paperwork requirements. They can do it at their leisure while shopping or spending time with their families at BurJuman Centre.

"These kiosks are part of a programme by DNRD to simplify the procedures and to utilise the world's most sophisticated data management technology to offer quality services. They will be strategically placed across town to offer customers in various Dubai areas the convenience of DNRD 24 hours services," he said.

The other installed service is the M-visa, which allow public in Dubai and abroad to receive instant notifications via e-mail and text messages upon issuance of their entry permits or visas of all types. When applying for their entry permits either by visiting DNRD offices or using online applications at www.dnrd.ae, customers will be requested to make the necessary payments to give them access to the M-visa facilities.

When their visa is issued, they will be notified through an email message enclosing an original e-visa document, bearing the DNRD logo and signature of the director. The PDF file will be secure to prevent any tampering with the details of the visitor.

Customers will also receive an SMS notification containing the same bar code printed on the original visa document in a 2D format, as well as key information about the visitor and the sponsor. And upon arrival at any of the entry points, the parade scanner installed at the DNRD checkpoints will read the details of the entry permit directly from the mobile device of the visitor. UAE visitors will also be able to track online their applications again and request e-mails and text messages to be resent according to their convenience.

Applicants need to show the barcode sent to his mobile phone together with his passport at the passport counter. The system can work with any type of phone or mobile personal digital assistant (PDA) device.

Upon arrival to Dubai, the barcode scanner set up at the DNRD checkpoints will read the details of the entry permit directly off the mobile devices. The barcode will be scanned by officers.

How to apply for mobile visa

1. Log in to www.eform.ae
2. In the online form for M-Visa, fill up the name, mobile number and email of sponsor
3. Type name and mobile number of visitor coming from outside UAE
4. Once approved by DNRD staff at the other end, both sponsor and visitor will receive SMS message on their mobile phones with a barcode
5. Upon arrival at any port of entry in Dubai, visitor can show parade sent to their mobile phone for scanning by a special machine.
6. A visa printout can also be requested for a Dh20 fee.


http://www.gulfnews.com/nation/Immig.../10311431.html  080509

Nouvelle loi sur les défauts de paiement en matière immobilière Refund sliding scale for defaulters


selon le The National
Bradley Hope

    * Last Updated: May 06. 2009 6:49PM UAE / May 6. 2009 2:49PM GMT

The Dubai Land Department has issued an amended law listing a sliding scale of refunds for investors who default on their payments on unfinished properties.

The law, known as Dubai Law Number 9 of 2009, sets refunds depending on the level of progress a project has reached. It shows preference for property developments that are nearly finished, a sign that the Government wants to help developers complete projects.

And the law is retroactive, meaning any other agreements spelt out in contracts and purchase documents are no longer valid, lawyers say. The law stipulates that in cases where developers have completed at least 80 per cent of construction, a purchaser who defaults on payments is liable to lose all the money paid in until that point.

If a developer has completed at least 60 per cent of the project and the buyer defaults, the developer is entitled to keep 40 per cent of the purchase price.
But if a developer has completed less than 60 per cent of the project, it can only keep 25 per cent of the purchase price.

If the developer has not been able to start construction “without any negligence or omission on the developer's part”, the developer may keep 30 per cent of the money paid by the buyer to that point.

Nigel Knight, a founding member of the Dubai Property Investors Group, said many of the group's members felt the law did not go far enough to protect their investments.
“Our main concern is that a developer starts construction and delays it so that buyers start to default and the developer gets the money,” Mr Knight said.

The effects of the global financial crisis have left some developers in the UAE just scraping by and unable to continue construction, a situation that the authorities have been deliberating over for months. Buyers are also having trouble making payments and are asking for revised payment plans.
In some cases, they want projects to be cancelled because they are no longer viable in the slowed market.

Mohammed Kamal, a lawyer at Lovell's in Dubai, said the law provided “significant guidance to the property market and will clarify the uncertainty on terminations and damages”.

The law defines “starting construction” as cases where “the site of the project is handed over to the contractor and the construction works have commenced in accordance with the designs approved by the concerned authorities”.

The consequences for a defaulting purchaser are not immediate. The law requires that the developer notifies the Land Department, which then gives the purchaser 30 days to fulfil his contractual obligations. After that period, the sliding scale goes into effect.

Developers would have to refund any money due to the purchaser within one year, or within 60 days of the resale of the home.

If the Real Estate Regulatory Agency decides a project is untenable and should be cancelled, as it has been empowered to do, then buyers are refunded all money paid to the developer.

Nouvelle loi sur le visa de résidence pour acquéreurs enfin claire.

Bonne nouvelle, la réglementation sur l'obtention d un visa suite a l'acquisition d'un bien immobilier est enfin claire:

Toute personne (non local) qui a un bien immobilier à Dubai d'une valeur supérieure a AED 1 million est éligible pour un visa d'entrée au UAE d'une durée de 6 mois renouvelable à condition que le bien immobilier soit fini et que la personne peut justifier un revenu mensuel d'au moins AED 10,000 pendant son séjour.

A statement issued by the Ministry of the Interior said the move underlines the government's commitment to serving the interests of all people who view the country as 'an oasis of stability and peace'.

''By allowing individuals to bring in their wives and children, it is also showing its keeness to ensure family stability''' it added.

In view of the resolution, a new para will be added to article 33 of the executive regulations of the law for entry and residency of foreigners

It will read:''Owners of built-in properties can stay for six months from the date of entry into the country. On the expiry of this period, the owner pledges to depart for his homeland or any of the GCC countries. He will only be allowed to enter the country again after meeting the required conditions''.

To meet the qualification the owner should obtain title to the property from the property registration authority in the emirate. The unit, be it a house or an apartment, should be wholly owned by the person concerned. Owners of vacant land are not included.
The structure must also be suitable for living and appropriate to the size of the family for an individual wishing to bring his family over.

The owner must also show proof of a ''fixed income of not less than Dh 10,000'', equivalent in foreign currency whether inside or outside the country. The visa does not give the owner of the property the right to work inside the country. source arabian business.com 050509
Pr de + amples info: http://www.arabianbusiness.com/554355 ... ers-gain-residency-rights

Dubai ranks first among cities with highest average residential property prices at USD 7000 per sq. m

Dubai ranks first among cities with highest average residential property prices at USD 7000 per sq. m
posted @ 12:00am, Tuesday 28 April 2009.
REIDIN.com unveils 'Market Data' to provide real estate and property information on 59 cities across 34 emerging countries

Dubai has ranked first among 59 cities in 34 emerging countries  with the highest average residential property prices, recording a rate of around USD 7000 per sq. m. as of February 2009, according to the latest 'Market Data' released by REIDIN.com, the world's first and leading global online information services provider. 'Market Data' has been added to REBIS', a one-stop shop information portal offered by REIDIN.com, that gives a bigger picture of the real estate industry by covering the micro and macro environment that stimulate the sector dynamics. Through 'Market Data', users can now access up-to-date real estate sales and rental prices related to the residential, office, retail, commercial, industrial and land sectors.

Next to Dubai, Singapore has emerged as the second city with the most expensive residential properties with an average sales price of USD 6600 per sq. m., followed by Moscow (USD 6000), Hong Kong (USD 5400), Beijing (USD 4500) and Tel Aviv (USD 4200). The rest of the cities in the top 10 include Ljubljana, Prague, St. Petersburg and Muscat, respectively. Updated on a monthly basis, 'Market Data' has extensive reach that covers Asia, Europe, GCC, MENA, Sub- Saharan Africa, Latin America, with most of the market information sourced from REIDIN.com. Sales and rental data sourced from NAI Global and Global Property Guide Regional Statistics is also available.

"The launch of 'Market Data' further strengthens the capacity of REBIS' to provide an accurate overview of the industry for the benefit of real estate professionals, investors and other potential users who want to access the latest market information in the real estate sector across the region and beyond," said Ahmet Kayhan, CEO, REIDIN.com. "As with the rest of our products, the credibility of the information offered by 'Market Data' is unsurpassed and bears the REIDIN.com trademark of reliability, which will prove valuable to help players make intelligent decisions based on dependable market data." 

The reliability of 'Market Data' also stems from the methodology upon which the information is derived.  REIDIN.com revealed that the numbers presented within 'Market Data' are based on the asked price data series from property listings and other portals from over 34 countries, with the selection of listings based on relevant criteria such as city or country coverage, number of properties, available property details, update frequency and cleanness of data. Within each city, districts are categorised according to six main district types on the basis of concentration of business, land valuation, and access to key locations, among others. A set of prices is then selected from datasets and the minimum, maximum and average is calculated statistically, rejecting outliers and defining an appropriate price range.

In addition to residential property prices, 'Market Data' also includes the latest real estate rental rates across the most important real estate destinations. According to figures as of February 2009, the average rental price for residential units in Dubai Downtown, Central Business District is between USD 17.54 per sq. m. and USD 56.41 per sq.m. monthly, while buying apartments in the same area cost from USD 3444.16 and 9861.17 per sq. metre. By referring to the information provided by 'Market Data' and REBIS', market professionals and users can make more informed choices on whether to rent or simply buy property within the city of their choice.

"Our commitment to the growth of the real estate business is driving us to further enhance our products by launching new features that address the ever-increasing need of the market for reliable information. In line with this, we are directing majority of our resources towards incorporating new features based on the evolving requirements of users and further expanding the coverage of our database. We have high expectations that 'Market Data' will be of valuable help to our customers and we are anticipating success for this new feature and REBIS' as whole," concluded Kayhan.


About REIDIN.com:
REIDIN.com is the world's first online information company providing a range of intelligence products dedicated to meeting the unique requirements of real estate market professionals interested in emerging markets. REIDIN.com services are used by investors, fund managers, developers, consultants, researchers, valuation experts, construction and project managers, occupiers, as well as many others who are interested in monitoring and understanding the market trends and business challenges relevant to them in real estate markets.

REIDIN.com provides hard to find proprietary business news, analysis, research, data and intelligence with online tools and services that enable real estate professionals to enhance their understanding of emerging markets such as United Arab Emirates, China, India, Vietnam, Singapore, Malaysia, Russia, Saudi Arabia, Kuwait, Turkey, Poland, Bulgaria, Romania, Hungary, Brazil, Argentina and more.

Moreover, to cater to the specific demands of Dubai's booming property market, REIDIN.com has teamed up with the Dubai Land Department to establish DUBAIFocus, the first exclusive online information product tracking real estate deals and transactions in Dubai. DUBAIFocus - which has data from the year 1973 - provides daily information on all types of land, villa and flat deals (sales, mortgage, lease, grant, inheritance, etc.) in Dubai.

For more information, please contact:
REIDIN.com - Head Office
BBC Building-10, Office 142,
PO Box 333929, Dubai Media City,
Dubai, United Arab Emirates
Tel +971-4-433 06 61
Fax +971-4-360 47 88
Email : nrizvi@reidin.com
Website : http://www.reidin.com

With authorization : www.REIDIN.com 290409

We have no instructions to stop work

The status of infrastructure projects in Dubai has come into question as the global financial crisis tightens its grip on the region and firms begin assessing employee numbers.

The government-owned Dubai Municipality (DM) and Roads and Transport Authority (RTA) carry out infrastructure works in the city.

Further doubts over the progress of work deepened when Al Habtoor Engineering group chief Mohammed Al Habtoor said his company, which was in negotations with the government over some projects, had been forced to delay a selected few "for some months" due to the downturn.

Speaking to Construction Week he said, "We are very busy with all of our projects but we were negotiating some projects for the government which they have postponed for some months."

But DM assistant director general for general project affairs, Essa Al Haj Al Maidoor denied the claim saying, "There is no way we like to delay particular projects.

"Infrastructural work is like a network. It will not be operational if you do not do parts a, b, c and so on in series. We have had no instructions from any higher officials to stop or delay any work."

Al Maidoor added that delays end up costing the DM money. "We have contracts and programmes. If we ask contractors to accelerate then we pay the acceleration cost. If we ask them to delay then we might end up paying the change in price."

The RTA was unavailable for comment.

Asea Formwork and Construction director David Bruijntjes, who has been responsible for supplying formwork to the first stage of Dubai Metro, said that infrastructural contracts have become more difficult to come by.

"In the last three months we've had to actively go and look for projects," he said.

"When we first got here we already had projects in hand. We had lots of clients but it's now that we have exhausted these."

But Bruijntjes added that, "As for our going out and getting jobs it doesn't seem all too difficult."

In addition, the RTA's 6th crossing project that was announced last February is yet to be awarded.

The bridge, which is scheduled for completion in 2012, is planned to be the longest arch bridge in the world at 1.7km.

Souce: Arabianbusiness.com

Depuis le début de l'année, l'indice DFM a perdu 73,2%

Aux Emirats arabes unis, le Dubai Financial Market, a connu sa pire semaine en un mois, cédant en sept jours 16,9% pour clôturer jeudi à 1.587,08 points, son niveau le plus bas en quatre ans.

Depuis le début de l'année, l'indice DFM a perdu 73,2%, tiré vers le bas par les valeurs immobilières qui connaissent une sévère correction en raison de la crise du crédit qui a durement frappé un secteur phare dans les Emirats.

Le géant de l'immobilier Emaar de Dubaï a perdu en une année plus de 85% de sa valeur.
L'Echo du 261208

Abu Dhabi à la rescousse de Dubaï en contrôlant Emirates

Abu Dhabi veut bien venir à la rescousse de son voisin Dubaï, mais pas sans conditions.

Alors que la crise de l'immobilier à Dubaï nécessite un afflux d'argent frais, le riche Abu Dhabi, grâce à ses importantes réserves pétrolières, pourrait lui venir en aide. Mais au lieu de lui accorder des fonds, l'émirat préférerait prendre des participations au capital d'entreprises phares de Dubaï. Il aurait notamment demandé le contrôle de la compagnie aérienne Emirates, fleuron de Dubaï, selon The Sunday Times .

Des sept émirats qui composent la fédération des Émirats arabes unis, Dubaï, le plus peuplé, a connu un développement économique insolent, axé sur l'immobilier, le commerce et le tourisme, pour anticiper le tarissement proche des revenus pétroliers. Depuis la crise financière, c'est aussi le plus sévèrement touché par le retournement.

À l'inverse, Abu Dhabi, plus conservateur, est doté d'importantes réserves financières.

La compagnie Emirates, créée en 1985, s'est imposée comme l'un des transporteurs internationaux majeurs, bien au-delà de sa jeune rivale d'Abu Dhabi, Etihad.

Le Figaro 01/12/2008

Le téléphone moins cher pour les clients Orange

Le groupe vient de signer un accord stratégique inédit avec l'opérateur Etisalat.

Didier Lombard, président de France Télécom, a signé jeudi à Dubaï un vaste accord de coopération avec Etisalat, l'opérateur des émirats. Avec ses moyens financiers, sa population au fort pouvoir d'achat et ses nombreuses participations à l'étranger, Etisalat est un opérateur de premier plan.

L'opérateur a pris 16,6% dans SoftAtHome, le joint-venture créé il y a quelques mois par France Télécom, Thomson et Sagem, afin de développer des logiciels pour l'équipement numérique des foyers. «L'enjeu est stratégique. Il ne s'agit pas d'aller vers une alliance capitalistique ou une acquisition, mais de développer ensemble des standards avec un acteur qui partage notre vision du multiplay» , explique Jean-Yves Larrouturou, directeur exécutif du groupe France Télécom. «Cet accord, le premier du genre, est un volet original de notre politique de développement international : il va rapporter du chiffre d'affaires et de la marge, mais sa valeur est aussi d'être plus fort à deux pour développer les solutions les plus innovantes pour nos clients.»

L'accord couvre une demi-douzaine de domaines. Orange, fort de 7,5 millions de Live Box vendues, va travailler avec Etisalat au lancement de sa propre box Internet. «Nous allons coopérer non seulement sur la conception technique mais aussi sur le marketing des offres», indique Jean-Yves Larrouturou.

Mais l'accord porte aussi sur la distribution de contenus. Ainsi Etisalat va offrir à ses clients très avides de loisirs numériques, Warhammer, le jeu vidéo en ligne d'Orange. Il va coproduire, avec Studio 37, l'entité de coproduction cinéma d'Orange, un premier film début 2009.

Savoir-faire éprouvé
Moins glamour, mais néanmoins essentiels, les câbles sous-marins qui assurent la sécurité des communications et de l'accès au réseau Internet mondial entrent aussi dans le cadre de ce vaste accord. «France Télécom et Etisalat vont financer et poser ensemble des câbles dans l'océan Indien, le golfe de Guinée, la Méditerranée.» Des chantiers de plusieurs centaines de millions d'euros où Orange, via sa filiale France Télécom Marine, dispose d'un savoir-faire éprouvé.

Enfin, dans le domaine du téléphone mobile, les deux opérateurs vont s'entendre réciproquement sur des accords de roaming avantageux : en résumé, les abonnés Orange paieront moins cher leurs appels à Dubaï et les Émiriens moins cher en Europe. Des accords de mise en place d'opérateurs mobiles virtuels (MVNO) vont également être discutés entre les deux partenaires. Le marché très important des entreprises n'est pas oublié. Hors des Émirats, Orange sera retenu en priorité par Etisalat. Dans le Golfe, Orange pourra s'associer avec Etisalat sur les nombreux projets immobiliers en cours, de la création des fameuses îles représentant le monde, aux multiples tours qui émaillent le ciel de Dubaï.

Orange pousse ainsi un peu plus ses pions au Moyen-Orient, région où il compte déjà 20 millions de clients en Égypte et 2,2 millions de clients en Jordanie.

Le Figaro 01/12/2008

Nakheel licencie 500 personnes.

Le grand promoteur immobilier Nakheel de Dubai, constructeur des îles artificielles en forme de palmier entre autres, a annoncé dimanche avoir licencié 500 employés, soit 15% de ses salariés, en raison de la crise qui frappe le secteur.
Il s'agit du licenciement le plus massif aux Emirats arabes unis depuis le début de la crise financière mondiale cet automne.
Dans un communiqué, la société contrôlée par le gouvernement a dit que quelque 15% des salariés, soit au total 500 personnes, ont été licenciés. Elle justifie sa décision en disant que c'est "une action responsable au regard des conditions actuelles du marché mondial".
Dubaï, dont la prospérité repose sur l'immobilier et le tourisme, a commencé à ressentir les effets de la crise dont il s'était un temps cru à l'abri.
Le gouvernement a annoncé récemment la création d'une commission pour évaluer l'impact de la crise sur l'émirat et proposer les mesures nécessaires pour venir en aide à différents secteurs, notamment les banques et l'immobilier.
Nakheel a dû annoncer il y a quelques jours un ralentissement de ses activités, alors même que la construction de ses trois îles en forme de palmier,  est loin d'être achevée.
Les promoteurs immobiliers de Dubaï se sont dits à plusieurs reprises optimistes, malgré la crise mondiale et le risque qu'elle détourne les investisseurs étrangers de l'émirat.
30/11/2008

Immobilier: Feu d'artifice géant , licenciements et réduction d'activité chez Nakheel.

Les premiers effets de la crise ont commencé à se faire sentir à Dubaï mais cela n'a pas empêché cette ville de tous les excès d'être le théâtre, jeudi soir, de la "party" la plus extravagante de l'année pour l'inauguration d'un nouvel hôtel sur une île artificielle The Palm Jumeirah.

Plus de 2.000 célébrités venues du monde entier, surtout des Etats-Unis, dont Oprah Winfrey, Charlize Theron et Quincy Jones, ont  assisté à cette soirée, décrite par un quotidien local comme "la +party+ de la décennie". Le point d'orgue en sera un feu d'artifice géant qui, à en croire le dossier de presse, sera "sept fois plus grand que celui de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques" de Pékin et "visible de l'espace"! La facture? Vingt millions de dollars (environ 16 millions d'euros), selon l'homme qui a organisé cette petite fête, Sol Kerzner, le magnat sud-africain de l'hôtellerie.

"Nous avons construit quelque chose d'assez extraordinaire. Il faut que nous le disions au monde", a-t-il déclaré dans une interview à l'AFP à propos de sa dernière oeuvre, "Atlantis, The Palm", un hôtel de grand luxe bâti dans le cadre d'une joint-venture avec la société de Dubaï Nakheel et qui a coûté 1,5 milliard de dollars (environ 1,2 milliard d'euros). Promoteur immobilier contrôlé par l'émirat, Nakheel a attaché son nom à certains des projets les plus grandioses de Dubaï, notamment trois îles artificielles en forme de palmier, dont celle de Jumeirah.

Situé au sommet du tronc du Palm Jumeirah, l'Atlantis occupe toute la partie centrale d'une énorme jetée. Le bâtiment, qui compte 1.539 chambres, est formé de deux tours de couleur rosâtre reliées par un pont abritant une suite. Le prix de celle-ci est de 35.000 dollars la nuit (environ 28.000 euros) et il y a une liste d'attente. Inspiré d'un premier Atlantis construit par Sol Kerzner aux Bahamas, l'Atlantis de Dubaï n'est pas un cinq étoiles comme les autres: on y trouve aussi le plus grand parc aquatique du Moyen-Orient et un gigantesque aquarium contenant 11 millions de litres d'eau et 65.000 poissons, dont un énorme cétacé. Mais le projet a été lancé à une époque où personne n'imaginait la crise économique et financière actuelle. Est-il viable dans ce nouveau contexte? Sol Kerzner n'en doute pas. "Je suis optimiste", dit-il, expliquant avoir conçu cet hôtel "pour le moyen et long terme". A court terme, il reconnaît toutefois que toute prévision est difficile, même si l'hôtel, qui est en fait ouvert depuis le 24 septembre, affiche, selon lui, un taux d'occupation d'environ 80%. "Nous ne savons pas combien de temps il faudra à l'économie mondiale pour décoller de nouveau", dit-il.

A Dubaï comme dans le reste du Golfe, la majorité des touristes viennent d'Europe, notamment de Grande-Bretagne, des pays durement frappés par la crise, ce qui risque d'avoir des répercussions directes pour l'Atlantis. Kerzner International n'a d'ailleurs pas été épargnée par la crise, puisque la société a récemment licencié 800 des employés de l'"Atlantis Paradise Island Resort" aux Bahamas, en raison de la chute du nombre des touristes américains.

Après s'être d'abord cru à l'abri, Dubaï, comme tout le Golfe, a dû se rendre à l'évidence. La Bourse locale a ainsi perdu les deux tiers de sa valeur depuis le début de l'année et le secteur immobilier, moteur de l'économie locale, a commencé à licencier. Nakheel a d'ailleurs annoncé lundi qu'il avait décidé de réduire ses activités.   

Selon communiqué de presse et l'Echo 20/11/2008 

Durcissement de la loi sur la propriété à Dubaï - article 11

Les autorités de Dubaï ont averti mercredi les investisseurs dans l'immobilier, principal moteur de l'activité économique dans l'émirat, qu'ils risquaient de perdre 30% de leur investissement en cas d'infraction à une clause de la loi sur l'immobilier entrée en vigueur ce jour. "Si l'acquéreur (d'un bien immobilier) contrevient à l'une des clauses du contrat de vente conclu avec le promoteur, ce dernier en informe Dubaï Land and Properties Department (DLPD) qui fixe un délai de 30 jours pour que l'acquéreur honore ses engagements", a déclaré Sultan Ben Butti Ben Mojran, directeur général du DLPD, un organisme du gouvernement de Dubaï.
A l'expiration de ce délai, "le promoteur peut annuler le contrat et rembourser l'acheteur après avoir gardé jusqu'à 30% du montant perçu", a-t-il ajouté en présentant à la presse les modalités d'application de la clause 11 de la loi sur la propriété foncière.

L'acquéreur pourrait recourir aux tribunaux spécialisés pour faire annuler un contrat d'achat, mais "le promoteur est en droit de garder l'argent versé par l'acheteur jusqu'à la revente du bien immobilier", a-t-il encore dit.

M. Mojran, cité par l'agence officielle Wam, a précisé que la clause 11 de la loi était entrée en vigueur mercredi, précisant qu'elle n'a pas d'effet rétroactif.

Ce durcissement de la loi sur la propriété intervient en pleine crise financière mondiale, qui a conduit à un durcissement sur les conditions des prêts bancaires et à une chute du marché de l'immobilier.

Source: Inside the Gulf  12/11/2008

Immobilier : Mohammad Alabbar se veut rassurant

Le patron du géant de l'immobilier de Dubaï Emaar, Mohammad Alabbar, a affirmé dimanche que ce secteur était en bonne santé malgré la crise financière internationale qui a fait chuter les actions de son groupe. "La demande locale continue de dépasser l'offre et il en sera ainsi pendant plusieurs années", a déclaré M. Alabbar lors d'une réunion du Forum économique mondial, au dernier jour de ses travaux.

"Cette demande est réelle et il y a un retournement positif du marché", a-t-il ajouté en faisant référence à un retrait de spéculateurs qui étaient derrière la flambée de l'immobilier ces dernières années à Dubaï.

M. Alabbar, qui est aussi membre du Conseil exécutif de Dubaï (gouvernement de l'émirat), a balayé les craintes d'un ralentissement de l'économie locale en raison d'un tassement éventuel du secteur de l'immobilier.

"L'économie de Dubaï prospère grâce à de nombreux secteurs traditionnels comme la réexportation, le commerce, le tourisme, le transport, les services logistiques, la zone franche, les médias, les services financiers, l'éducation et les services de santé. Ce sont ces secteurs qui soutiennent la demande dans l'immobilier", a encore dit le patron d'Emaar.

Pour M. Alabbar, l'expansion de l'immobilier est générée par la demande de toutes ces activités traditionnelles et la crise financière n'aura pas d'impact sur le marché immobilier qui dépend peu des prêts hypothécaires et où les transactions se font généralement en liquide.

"Cela diminue beaucoup les risques", a-t-il conclu.

Source: Inside Gulf  10/11/2008

Pas de colocataires à Dubaï

27/10/2008 – Derniers jours pour les colocations
La municipalité de Dubaï a annoncé qu'elle couperait l'eau et l'électricité dans les villas où plusieurs familles résident, en précisant que l'amende de 50.000 dhs prévue pour les propriétaires s'appliquera également aux locataires réfractaires. Maintenant les inspections se déroulent dans toutes les villas et les inspecteurs sont omniprésents dans tous les secteurs. (Source Gulf News)

Crise Financière: La Bourse Plonge!

Aux Emirats arabes unis, l'indice Dubai Financial Market a terminé sur un recul de 4,75% à 3.102,65 points. La valeur vedette du marché, le géant immobilier Emaar, plongeait de 6,4%.

La deuxième Bourse des Emirats, l'Abu Dhabi Securities Exchange, perdait 4%, avec le secteur de l'immobilier en baisse de 6,5% et celui des banques de 5,5%.

26/10/08

Crise Financière : tout va bien!

Les ministres des Finances et de l'Economie et les gouverneurs des Banques centrales des six membres du Conseil de coopération du Golfe ont "réaffirmé leur confiance dans la stabilité" du système financier régional, dont ils soulignent "la force et la solvabilité", selon un communiqué commun publié à l'issue de la rencontre, organisée à trois semaines d'un sommet mondial à Washington auquel participera l'Arabie saoudite, chef de file de la région.

Les participants s'attendent à ce que "les économies du Golfe continuent de croître à un bon niveau" alors que les prix du pétrole, qui représente l'essentiel des revenus du CCG, continuent de chuter malgré l'annonce vendredi par l'Opep d'une réduction de sa production de 1,5 million de barils par jour (mbj) à partir du 1er novembre.

Les ministres et gouverneurs se sont également déclarés satisfaits des mesures prises dans la région pour faire face à la crise et se sont dits prêts à prendre le cas échéant de nouvelles mesures, ajoute le texte.
26/10/08

LES EMIRATS GARANTISSENT LES DEPOTS DANS SES BANQUES

Dans le sillage de la Bourse saoudienne, tombée samedi à son plus bas niveau en quatre ans, les marchés des monarchies du Golfe ont ouvert la semaine dimanche sur une forte baisse, poussant les Emirats, un pays en plein essor, à annoncer qu'il garantira les dépôts dans ses banques.

L'indice du Dubai Financial Market (DFM) est lui passé à l'ouverture sous le seuil symbolique des 3.000 points avant de remonter légèrement au-dessus de ce chiffre (3.034,81 pts), accusant une baisse de 5,1%. Le titre du géant de l'immobilier Emaar cédait 9,1%. Pour tenter de limiter les pertes, les autorités de cette ville-émirat pourtant en plein essor ont décidé de limiter à 10%  au lieu de 15%, les fluctuations possibles des valeurs.

L'Abu Dhabi Securities Exchange, second marché boursier des Emirats, baissait de 4,3%, les secteurs de l'immobilier et de l'énergie perdant plus de 5%. Le gouvernement des Emirats a réagi en annonçant dimanche qu'il garantissait les dépôts dans les banques locales et prendrait les mesures nécessaires pour qu'aucune ne soit victime d'un manque de liquidités, ainsi que pour garantir les opérations de prêt entre toutes les banques opérant dans le pays, a indiqué l'agence officielle Wam.

La chute des prix du pétrole semble également peser sur les Bourses du Golfe. Les cours du brut sont passés vendredi sous les 80 dollars à New York et les 75 à Londres. En conséquence, les six monarchies perdraient chaque jour autour d'un milliard de dollars par rapport à leurs recettes pétrolières de juillet, lorsque les prix étaient montés à plus de 147 dollars le baril.
12/10/2008

Les monarchies du Golfe vont vers une union monétaire

(afp) - Les ministres des Finances des six monarchies pétrolières du Golfe ont adopté mercredi à Djeddah un projet d'accord pour la création d'une union monétaire et d'un Conseil monétaire, future banque centrale du Golfe, a-t-on appris de source officielle.

Parallèlement, le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, qui se trouvait à Djeddah, a affirmé, à propos de la crise financière actuelle, que "d'autres institutions financières" connaîtraient sans doute prochainement elles aussi "des problèmes".

Les ministres se sont mis d'accord sur un projet de "convention sur une union monétaire et les statuts d'un conseil monétaire", en vue d'établir une monnaie unique que les Etats membres espèrent lancer en 2010, a déclaré à l'AFP le secrétaire général du Conseil de Coopération du Golfe (CCG), Abderrahmane Al-Attiyah.

Ce document sera soumis à l'approbation du sommet annuel des chefs d'Etat du CCG (Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman et Qatar), qui aura lieu avant la fin de l'année à Mascate.

Mais l'adoption de ce projet mercredi à Djeddah, sur la mer Rouge, "marque un pas important en vue du lancement de la monnaie unique", a ajouté M. Attiyah.

Le choix du siège du conseil monétaire, appelé à devenir la future Banque centrale du Golfe, a été renvoyé à une réunion conjointe des ministres des Finances et de l'Economie et de ceux des Affaires étrangères de l'organisation qui se tiendra le 26 octobre à Mascate, a indiqué M. Attiyah.

Les milieux financiers restent très sceptiques sur la possibilité pour la monnaie unique de voir le jour dès 2010.

Les monarchies arabes du Golfe, qui connaissent un boom économique à la faveur des recettes pétrolières record générées par la flambée des cours ces dernières années, ont vu leurs marchés boursiers chuter fortement lundi à l'annonce de la quasi faillite de la banque d'investissement américaine Lehman Brothers et de la baisse brutale du prix du pétrole.

La réunion ministérielle de Djeddah a aussi passé en revue les moyens de consolider l'intégration économique des pays du CCG et fait le point de leurs relations avec les autres groupements économiques, notamment l'Union européenne (UE).



17/09/2008 suivant afp

4septembre 2008 Une offre aux promoteurs Français pour l'immeuble Babil 

Un promoteur de Dubai  a fait une offre aux investisseurs français
Yaqoob Al Zarooni, vice-président de Dubaï Properties, et Mohammed Al Fayed, président de Harrods, ont participé à une soirée de lancement  le 4 septembre 2008 à 19h dans les salons de l'hôtel Ritz, à Paris, en présence de Lady Raine Spencer, ambassadrice de Harrods Estates.

Dubaï Properties, le promoteur immobilier le plus important des Emirats Arabes Unis, a fait une offre unique aux investisseurs français :  d'acheter sur plan des biens immobiliers situés à Dubaï au cours d'une promotion exclusive organisée à l'hôtel Ritz de Paris du 4 au 6 septembre 2008.La vente de 50 studios et appartements haut de gamme de 2 pièces situés dans l'immeuble Babil, au coeur du prestigieux projet immobilier Culture Village - l'une des résidences les plus en vue de Dubaï .DubaÏ Properties est aujourd'hui le plus important promoteur de programmes immobiliers dep lus de 102 millions de mètres carrés comprenant les projets Jumeriah Beach Residence, Business Bay, Mudon et Culture Village, pour une superficie équivalente à celle de Paris. Le Culture Village, qui sera achevé en 2012, a pour vocation de devenir une destination de classe mondiale. Il offrira un mode de vie privilégié, et des événements culturels de premier plan y seront organisés tout au long de l'année. Source le nouvel observateur

4 septembre 2008 Une offre aux promoteurs français pour l'immeuble Babil (English)

Dubai Properties to double portfolio

5 September 2008

Paris: Dubai Properties, a leading real estate master developer, aims to more than double its current investments in the real estate sector to Dh970 billion with five years.

Speaking at a function in Paris to promote the company's latest mixed-use development Babil in Dubai among foreign investors, deputy chief executive officer Yaqoub Al Zarouni said the company currently has total assets of about Dh480 billion, making it a major player in the Gulf region's real estate sector.

"We are currently master-developing over 1.1 billion square feet of real estate in Dubai, an area that would cover the city of Paris, with projects including Jumeirah Beach Residences, Business Bay, Mudon and Culture Village," Al Zarouni said.

"The Dubai property market has experienced strong growth over recent years and is now in the early stages of a period of sustainable and long-term growth," he added.

"The current weakness in the dollar against the euro and recent property law changes in Dubai make it an attractive investment location," Al Zarouni noted.

Exclusive launches

He also said there will be more new exclusive launches from Dubai Properties' portfolio in coming years, making available investment opportunities for international property investors.

The company late on Thursday held an exclusive promotion at the Ritz Paris for 50 residential units in Babil, a medium-rise, mixed-use development coming up along the Dubai Creek in the heart of the emirate's historic and cultural centre.

The development, in which construction started about a year ago, was launched at Harrods in London on July 1.

Prices of residential units in Babil range from 350,000 euros (Dh1.83 million) for a studio apartment of 600 square feet up to slightly more than one million euros for a two-bedroom, 1,500 square feet apartment," a person involved with Babil's sales promotion told Gulf News.

"The promotion is exclusively available through Harrods Estates until September 6 before the property is launched in the Dubai market.

"The property is being sold off plan and will be completed in the third quarter of 2010," said Safina Ahmad, senior sales negotiator for the London-based Harrods.

"The price at which we are selling is 400 euros per square foot gross area and 575 euros a square foot, net area," said Ahmad.

The 20 million square foot development, she said, will have traditional Arabic architecture, including the wind towers for cooling purposes, Arabic-style engravings on the facades and will include facilities like swimming pool, gymnasium and underground parking.

She said while the studios will get one parking space, those booking one and two-bedroom apartments will be allotted two parking spaces.

Ahmad said they will be selling till the close of business on September 6.

On Sunday morning, Dubai Properties could decide the price for Babil's 150 other residential units, she said. However, the exact date of Babil's Dubai launch is likely to be announced this month.
Source: Gulf News

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